Besançon, tristement classée 3ème ville qui compte le plus de mis en cause pour narcotrafic
La ville de Besançon se retrouve une nouvelle fois sous les projecteurs pour une raison peu enviable. Selon les derniers chiffres du ministère de l’Intérieur, Besançon occupe la troisième place des villes de plus de 100 000 habitants les plus touchées par le trafic de stupéfiants en 2023.
Et malgré ce classement, la sécurité n’est toujours pas une priorité de l’actuelle majorité municipale. Il serait temps que la maire de Besançon sorte de cet angélisme. Se défausser sur l’État alors que la police nationale fait un gros travail à Besançon n’est pas acceptable.
Nous avons besoin d’une mobilisation collective, d’une action de grande ampleur, d’une action coordonnée, police nationale et police municipale.
17 postes de policiers municipaux sont vacants depuis 2020, sans volonté de les recruter. Alors que la vidéoprotection est un outil fondamental pour lutter contre la criminalité, la municipalité peine à installer de nouvelles caméras dans les endroits clé de la ville.
Nous avons besoin de volonté politique et d’une attitude cohérente des élus. On ne peut pas s’indigner le lundi des conséquences funestes du trafic de drogue et appeler, le mardi, à la légalisation du cannabis.
Je défends la même stratégie coordonnée de «harcèlement» de la police nationale et de la police municipale contre les dealers, dans tous les quartiers de Besançon. L’espace public ne doit pas leur appartenir.
J’appelle également à la fin des discours angéliques à propos des consommateurs. Sans consommateur, il n’y aurait pas de trafic !
Oui, à Besançon, il nous faut un changement de braquet en matière de sécurité à Besançon. Vivement 2026 !
Lien vers l’article de l’ Est républicain : https://c.estrepublicain.fr/faits-divers-justice/2025/02/20/narcotrafic-besancon-sur-le-podium-d-un-classement-peu-enviable?fbclid=IwY2xjawIlDr5leHRuA2FlbQIxMAABHYuhnAit603ok1EuJ16lCfp7hP7Ql_-tzTLslw88sG7EIwHUOcaUpCW3Mw_aem_UBgzUUzyISKONRLTKHyhlg