À quand une Assemblée nationale qui place le pays au-dessus des querelles de partis ?

À quand une Assemblée nationale qui place le pays au-dessus des querelles de partis ?

En provoquant la chute du Gouvernement, ce vote de défiance ne fait qu’aggraver l’instabilité politique et retarder le vote d’un budget, essentiel à nos écoles, nos hôpitaux, nos entreprises, nos services publics.

Il ne résout pas l’enjeu de l’endettement de la France qui progresse de façon vertigineuse. Le cœur du débat n’était pas le sort du Premier ministre, mais l’avenir de notre pays. Les Français savent désormais quels députés ont le sens des responsabilités et mesurent la gravité de la situation budgétaire du pays.

Le désordre coûte cher à la Nation. Il n’a jamais été et ne sera jamais ma méthode politique.

Il devient crucial de maîtriser la dépense publique, d’engager des réformes courageuses pour notre pays et l’avenir de notre jeunesse.

Ce que les citoyens me demandent, ce qu’ils attendent de leurs députés, c’est un sursaut de responsabilité.

Dialoguer malgré nos divergences, bâtir des compromis malgré nos différences, être utiles et servir l’intérêt général.

Les Français sont prêts à consentir des efforts, à condition qu’ils soient partagés par tous.

– L’État doit montrer l’exemple en réduisant son train de vie.
– L’effort ne saurait reposer uniquement sur ceux qui travaillent. Je crois profondément en la valeur travail, en la nécessité de travailler plus et d’être plus nombreux à le faire. L’emploi demeure le meilleur chemin pour faire reculer la précarité.
– Les Français les plus aisés doivent contribuer proportionnellement à leurs moyens.

J’appelle le Président de la République à nommer, très rapidement, un Premier ministre capable de dialoguer avec l’ensemble des forces républicaines. Le temps est précieux.

Pensons à la France, aux Françaises et aux Français.

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