À Besançon comme ailleurs en France, la climatisation a été écartée, par dogme, au nom de l’idéologie écologiste portée par l’ancienne municipalité.
Pourtant, face à l’intensification des épisodes de chaleur, peut-on accepter que des établissements scolaires, récemment rénovés, exposent élèves et enseignants à des températures dépassant les 30 °C ?
Je constate néanmoins, avec intérêt, que le débat national évolue concernant la climatisation.
Le confort thermique ne saurait être considéré comme un luxe, en particulier dans les écoles, les crèches ou les hôpitaux.
Ce débat mérite d’être posé de manière plus pragmatique.
Pourquoi La France peut-elle recourir à la climatisation ? parce que son électricité est décarbonée. Et pourquoi est-elle est décarbonée ? grâce au nucléaire.
Cette réalité interroge ceux qui, par principe, se sont toujours systématiquement opposés au nucléaire. Comment, en effet, refuser à la fois la climatisation au nom de l’écologie et l’énergie nucléaire, qui constitue l’un des principaux leviers de décarbonation de notre mix énergétique ?
Rappelons qu’au cours des dix dernières années, la France a réduit ses émissions de gaz à effet de serre de 25%, en grande partie grâce à l’énergie nucléaire. Ce qui fait de notre pays l’un des plus vertueux du monde.