Présentation du rôle de député auprès des étudiants de l’ESTM Pigier
Je remercie chaleureusement Pascale Méotti, Directrice de l’EST’M Pigier, pour son invitation à présenter la fonction et les missions d’un député auprès des étudiants.
C’est toujours un plaisir d’expliquer la fabrique de la loi, de répondre aux questions de jeunes adultes curieux et d’échanger avec leurs professeurs.
La jeunesse est l’avenir de notre pays. Il est important de lui envoyer un message de confiance et de lui donner les outils pour mieux comprendre pourquoi il est essentiel de défendre notre démocratie.
Cérémonie des voeux au coeur de nos communes
En janvier, j’ai eu à cœur d’être présent lors des cérémonies de vœux des communes de ma circonscription. Ces cérémonies sont autant d’occasions de rencontrer et d’échanger avec les habitants dans la convivialité et la simplicité.
J’ai tenu à rendre hommage à l’engagement des élus municipaux dont les mandats arrivent à leur terme, avec un mot particulier pour les maires et élus qui ont choisi de ne pas se représenter en mars prochain.
Œuvrer pour sa commune, pour son territoire, pour l’intérêt général, mérite toute notre reconnaissance. Nous savons à quel point l’engagement d’élu est prenant et combien il empiète sur la vie familiale et les loisirs.
Je remercie les Maires, les élus municipaux et les habitants pour leur accueil chaleureux.
Désengagement des assureurs privés pour la prévention des inondations : je propose la création d’une Caisse Nationale d’Assurance des Collectivités Territoriales
J’ai tenu à alerter le Gouvernement face au désengagement des compagnies d’assurance qui refusent de couvrir la responsabilité civile des établissement public d’aménagement et de gestion de l’eau (EPAGE) dans leurs missions de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations (GEMAPI).
Parmi les missions relevant de la compétence GEMAPI, l’entretien des cours d’eau joue un rôle essentiel dans la prévention des inondations. Pourtant, les compagnies d’assurance considèrent cette mission trop risquée pour être couverte.
Sur ma circonscription, l’EPAGE Haut Doubs Haute Loue réalise sa mission GEMAPI sans assurance depuis le 1er janvier 2025. Cette situation expose les collectivités membres, dont la Communauté de Communes Loue Lison, à des risques juridiques et financiers majeurs. Faute de couverture, les interventions de sécurité et de prévention des inondations sont désormais réduites au strict nécessaire.
En réponse à mon interpellation, le Ministre a indiqué qu’un groupe de travail piloté par le Ministère de l’Économie et des Finances présenterait des recommandations d’ici la fin de l’année.
J’ai proposé d’ouvrir au débat la création d’une caisse nationale d’assurance des collectivités territoriales, à l’image de la création de la Banque des Territoires ou de la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales.
Visite de l’entreprise Kéri Medical
L’entreprise Keri Medical est spécialisée dans la conception et la fabrication d’implants pour la main et le poignet permettant de soigner l’arthrose du pouce et d’améliorer concrètement la qualité de vie des patients.
Leur domaine d’activité ne se limite pas à la seule fabrication d’implants : Keri Medical déploie un important volet de formation à destination des chirurgiens, les accompagnant dans la maîtrise des techniques de pose.
Au fil des échanges avec les dirigeants et les équipes, nous avons parlé innovation, recherche clinique, formation des chirurgiens, développement local et international, avec des implants désormais utilisés dans plus de 35 pays.
Derrière ces dispositifs médicaux, il y a des emplois, un savoir‑faire industriel et un ancrage territorial précieux pour Besançon et le Grand Besançon.
L’entreprise projette la construction d’une nouvelle unité de production, à Besançon sur la technopole Temis Innovation, dédiée à la fabrication d’implants et d’ancillaires, c’est à dire les outils chirurgicaux. Ce projet s’accompagne d’une trajectoire de recrutement ambitieuse : 45 nouveaux emplois sont prévus d’ici 2029 pour accompagner ce développement.
Je remercie Messieurs Dougal Bendjaballah et Bernard Prandi, cofondateurs de Keri Medical, Monsieur Claudio Lauriente, en charge des projets, et le Professeur Laurent Obert, chef du service de chirurgie orthopédique et traumatologique au CHU de Besançon, pour leur accueil et nos échanges.
Audition du ministre de l’Intérieur sur le projet de loi relatif aux polices municipales
Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, était auditionné par le groupe d’études « Polices municipales », dont je suis vice-président, afin de présenter les contours du futur projet de loi, examiné en séance publique au Sénat début février, puis à l’Assemblée nationale.
Depuis le début de mon mandat de député, je plaide pour un élargissement des compétences et des moyens d’action des polices municipales. Nos policiers municipaux assurent, en effet, une mission de sécurité de proximité très importante en complémentarité de la police nationale.
Le texte étend leurs prérogatives en autorisant notamment les policiers municipaux à dresser des amendes forfaitaires délictuelles pour certaines infractions comme l’usage de stupéfiants, en modernisant la formation et l’organisation des services et en renforçant les garanties déontologiques et les contrôles.
Filière automobile : « L’Europe doit cesser sa naïveté »
La filière automobile est au cœur de l’histoire industrielle française, au cœur de la vitalité de nos territoires, au cœur de la souveraineté française et européenne.
Aujourd’hui, nos entreprises font face à de nombreux défis : mutations technologiques, tensions d’approvisionnement, ou encore concurrence internationale d’une intensité inédite.
Lors d’un débat avec le ministre chargé de l’Industrie, Sébastien Martin, j’ai insisté sur plusieurs enjeux.
La transformation des chaînes de production exige du pragmatisme. L’assouplissement européen sur l’interdiction des moteurs thermiques en 2035 était nécessaire face à la réalité industrielle et face à la réalité du marché, je m’en félicite.
Un immense mouvement de simplification s’impose. La capacité de la France à se réindustrialiser tient pour une part importante à l’allégement des normes et du poids administratif. Nous devons engager un plan massif de simplification des normes et réduire la fiscalité qui freinent la compétitivité et les investissements.
Un enjeu d’équilibre et de réciprocité. La transition vers le véhicule électrique, connecté et décarboné repose sur des technologies stratégiques : batteries, logiciels, électronique de puissance, intelligence artificielle. Chaque implantation, chaque partenariat, chaque investissement étranger doit contribuer à renforcer notre base technologique, et non à l’affaiblir.
L’Europe doit cesser sa naïveté. Il est temps qu’elle prenne conscience de sa puissance et qu’à ce titre, elle soit en mesure d’imposer ses propres règles. Elle doit cesser d’être le seul marché ouvert au monde quand tous les autres protègent le leur.
Des mesures de protection. L’industrie automobile fait face à la concurrence déloyale chinoise. Durant ce débat, j’ai relayé auprès du ministre des propositions pour protéger l’industrie française et européenne :
- Augmenter les droits de douane sur les produits finis et semi-finis chinois ;
- Imposer des critères de respect des normes sociales et environnementales dans les règles du marché intérieur ;
- Exiger des importateurs ou constructeurs une part très importante de composants d’origine européenne pour accéder au marché unique sans pénalité ;
- Contraindre les entreprises chinoises qui souhaitent installer des usines en Europe à le faire en association avec des industriels européens. C’est la réciprocité de ce que la Chine a imposé aux Occidentaux pendant 40 ans.
La filière automobile française et européenne possède les talents, les infrastructures et la capacité d’innovation pour réussir sa transformation. Elle ne pourra le faire que dans une Europe décidée à défendre ses intérêts stratégiques, sans naïveté, et à faire respecter une concurrence saine et loyale.
Hommage à Henri Barbet
C’est avec une grande émotion que nous apprenons la disparition d’Henri Barbet, maire de Brères.
Nous savons tous avec quel courage et quelle dignité il a combattu la maladie.
Conseiller municipal depuis 1984, maire de Brères depuis 2014, Henri était un homme dévoué à sa commune et profondément humain. Il aimait passionnément Brères.
J’adresse à sa famille, ses proches, aux habitants, au conseil municipal de Brères mes sincères condoléances et ma plus profonde sympathie dans cette épreuve douloureuse.
L’État doit mener une guerre totale contre le narcotrafic
Le trafic de stupéfiants tue. Il gangrène nos quartiers et la vie de leurs habitants, avec des méthodes d’une violence inouïe. 110 morts et 341 blessés l’an dernier dans des règlements de comptes en France. Besançon occupait en 2023 la troisième place des villes de plus de 100 000 habitants les plus touchées par les trafics.
Je salue le courage de nos forces de l’ordre, de nos magistrats, de nos douaniers et de nos agents pénitentiaires qui mènent cette guerre au quotidien, parfois au péril de leur vie.
Fidèle à mon engagement pour la sécurité des Français, j’ai voté en faveur de la stratégie présentée à l’Assemblée nationale lors du débat souhaité par le Premier ministre Sébastien Lecornu. Le combat est certes politique et répressif, il doit aussi être culturel, sanitaire, éducatif et diplomatique.
Le narcotrafic doit être combattu avec le même niveau d’engagement et de détermination que le terrorisme :
Une réponse judiciaire implacable. Création du Parquet national anti-criminalité organisée (PNACO) opérationnel dès janvier et l’alignement du régime des peines des narcotrafiquants sur celui des terroristes.
Frapper les trafiquants et les consommateurs au portefeuille : L’argent est le moteur du crime. L’État va désormais saisir les biens somptuaires et geler les avoirs des trafiquants avant même leur jugement, grâce à de nouvelles procédures administratives. Il n’y a pas de trafic sans clients. Pour briser cette chaîne, l’amende forfaitaire pour usage de stupéfiants sera portée à 500 euros.
Renforcer les moyens : 700 enquêteurs supplémentaires dans la police judiciaire et plus de 850 agents dans l’administration pénitentiaire en 2026.
Ce combat est est aussi sanitaire et éducatif. Une grande campagne de prévention en 2026 pour protéger notre jeunesse, cible privilégiée des réseaux sera lancée.
Cette déclaration a été adoptée par 394 voix contre 61. Sans surprise, seuls les députés LFI s’y sont opposés.
Médailles de l’Assemblée nationale pour sept lauréats
Durant les nombreux déplacements de l’année 2025, j’ai eu la chance de rencontrer chaque semaine des femmes et des hommes qui prouvent que les valeurs de la République, l’engagement, la solidarité et l’entraide sont bien vivants.
J’ai tenu à les honorer, à honorer leur engagement en leur remettant la médaille de l’Assemblée nationale :
À 𝗹’𝗨𝗦 𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁-𝗩𝗶𝘁 𝗛𝗮𝗻𝗱𝗯𝗮𝗹𝗹 pour une vidéo contre les violences dans le sport tournée avec les adhérents. À découvrir ici : https://www.youtube.com/watch?v=zoq8ZKZvrvc
À 𝗝𝗲𝗮𝗻-𝗠𝗮𝗿𝗰 𝗣𝗵𝗶𝗹𝗶𝗽𝗽𝗲, Président de l’Association Franc-Comtoise des Anciens Combattants et de la section fédérale du Doubs du Groupement Résistance 53, pour son attachement au devoir de mémoire, à la transmission des valeurs patriotiques et de l’Histoire auprès des jeunes générations.
À 𝗟𝘂𝗰𝗮𝘀 𝗣𝗼𝗶𝘁𝘁𝗲𝘃𝗶𝗻, Président de l’Association Nationale des Étudiants en Médecine de France en 2024 pour son engagement en faveur des 94 000 étudiants en médecine de France.
À 𝗹’𝗮𝘀𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗰𝘂𝗹𝘁𝘂𝗿𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝘀𝗮𝘂𝘃𝗲𝗴𝗮𝗿𝗱𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗲́𝗴𝗹𝗶𝘀𝗲 𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲-𝗠𝗮𝗱𝗲𝗹𝗲𝗶𝗻𝗲 pour son dévouement à préserver le patrimoine et les traditions locales.
À 𝗹’𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲 𝗘𝗻𝗻𝗼𝗶̈𝗮 qui a noué un partenariat avec l’hôpital Necker et l’association APFFP pour sa collecte visant à financer un dispositif destiné à la chirurgie des enfants atteints de fentes labiopalatines pour une cinquantaine d’enfants chaque année.
À 𝗠𝘂𝘀𝘁𝗮𝗽𝗵𝗮 𝗠𝗲𝗻𝗻𝗼𝘂𝗻𝗶, chauffeur de bus du réseau Keolis, pour sa courageuse intervention visant à protéger une passagère harcelée par deux individus.
À 𝗹’𝗮𝘀𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗕𝗹𝗮𝗻𝗰𝗵𝗶𝘀𝘀𝗲𝗿𝗶𝗲 𝗱𝘂 𝗥𝗲𝗳𝘂𝗴𝗲 pour sa mission d’insertion, menée avec dévouement, professionnalisme et humanité.
Bravo à eux !
1ère victoire : L’accord MERCOSUR suspendu après le vote des députés européens
Les agriculteurs français et européens ont été entendus. Le Parlement européen vient de saisir la Cour de justice de l’Union Européenne sur l’accord commercial entre l’UE et le MERCOSUR.
Traité qui est, de fait, suspendu !
Cette décision est le fruit d’une mobilisation collective entre agriculteurs, parlementaires français et européens.
Je refuse que l’agriculture soit systématiquement la variable d’ajustement des accords commerciaux internationaux. Exigeons une concurrence équitable et la protection de nos productions, de nos agriculteurs et de notre souveraineté alimentaire.
La bataille est engagée. Elle n’est pas gagnée mais elle se poursuit !
Débats budgétaires : « L’obstruction du RN et LFI a assez duré. Je demande au Premier ministre de poser un acte d’autorité. »
Depuis le mois d’octobre, les débats budgétaires s’enlisent dans une interminable obstruction. L’Assemblée nationale – et à travers elle l’ensemble des Français – sont pris en otage par l’extrême gauche, l’extrême droite et leurs alliés.
Des milliers d’amendements déposés sans cohérence, une avalanche de taxes et d’impôts, des incidents de séance à répétition, en rivalisant d’irresponsabilité avec l’unique objectif d’alimenter l’instabilité, la France Insoumise et le Rassemblement National sont des artisans du chaos.
Cette stratégie du désordre a remplacé le débat démocratique et abîmé nos institutions. Le texte issu de ces dérives est désormais invotable, inapplicable et dangereux pour le pays. Il menace la stabilité économique, le pouvoir d’achat des Français et compromet la trajectoire de redressement des finances publiques.
Cette mascarade a assez duré. La France a besoin d’un budget, d’un cadre clair qui maîtrise la dépense publique et garantisse la stabilité politique et fiscale. Je demande au Premier ministre de poser un acte d’autorité.
Je ne crois pas au désordre. Le désordre c’est l’impuissance. Rien ne se construit dans le vacarme et la confusion, ni croissance économique, ni progrès social, ni rayonnement de la France.
Adopter un budget est un devoir de responsabilité. C’est financer nos écoles et nos hôpitaux, garantir la sécurité des Français, soutenir nos entreprises, nos associations, nos agriculteurs, notre industrie et nos collectivités. C’est assurer la continuité de nos services publics et donner à la Nation les moyens d’affronter les défis qui l’attendent.

Visite des membres du personnel de l’École de Commerce et de Management de Besançon
Au programme, découverte du Palais Bourbon, échanges sur le rôle du député et présence, depuis les tribunes de l’hémicycle, à la séance relative à la déclaration du gouvernement sur la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée.
Inauguration de la micro-crèche Mes’Anges à Émagny
Félicitations à Marie Richet, à l’initiative de la création de la micro-crèche Mes’Anges à Émagny.
C’est avec un grand plaisir que j’ai participé à cette inauguration en présence de Christine Bouquin, présidente du Département du Doubs, et Martial Dardelin, maire de la commune.
Cette nouvelle structure, répond à un besoin crucial pour les familles dans un secteur en pleine dynamique démographique. Elle offrira d’excellentes conditions d’accueil : 12 enfants seront accompagnés chaque jour dans un cadre bienveillant.
J’ai une conviction profonde : l’égalité des chances ne commence pas au bac ou à l’université, mais dès les premiers pas.
Pour s’épanouir et se construire, les enfants ont besoin d’un accompagnement et d’une éducation solide.
Je me bats à Paris pour la juste reconnaissance des métiers de la petite enfance. Nous avons récemment obtenu une victoire importante : faciliter la validation des acquis de l’expérience (VAE) pour les professionnels, afin de valoriser leurs compétences de terrain plutôt que d’imposer des parcours de formation inadaptés.
Longue vie aux « petits anges » d’Émagny.
Renforcer les coopérations entre le Doubs et le Québec
L’amitié franco-québecoise est une force. En ma qualité de Vice-président du groupe d’amitié France-Québec à l’Assemblée nationale, il me tient à coeur de la cultiver au service de mon département et de ceux qui le font vivre.
Un grand merci à Monsieur Henri-Paul Rousseau, Délégué général et représentant diplomatique du Québec à Paris pour son accueil à la Délégation générale.
Je suis un ambassadeur de mon territoire. Je tiens particulièrement à accompagner les entreprises qui innovent au quotidien et à porter leurs projets locaux au niveau national.
Je suis fier d’avoir pu organiser cette rencontre avec deux acteurs de Besançon.
Christophe Dollet, Président du Tube à Essais, qui porte le projet de coopération en biothérapies entre Besançon et Montréal notamment à travers le Hacking Health Besançon.
Fanny Chauvin, Directrice générale de Micronora, salon leader en Europe dédié aux microtechniques qui souhaite s’implanter au Québec.
Il faut stopper la politique du toujours plus de contraintes aux entreprises bisontines
Notre territoire a besoin de règles claires et stables, pas d’un millefeuille réglementaire qui décourage l’investissement, la création d’entreprises et l’emploi.
𝗨𝗻 𝗣𝗟𝗨𝗶 𝗾𝘂𝗶 𝗿𝗶𝗴𝗶𝗱𝗶𝗳𝗶𝗲 𝗮𝘂 𝗹𝗶𝗲𝘂 𝗱’𝗮𝗰𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲𝗿
Avec le nouveau Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi), Grand Besançon Métropole fait le choix de rigidifier la destination des parcelles dans plusieurs zones multiactivités.
Concrètement, certaines parcelles ne pourraient demain accueillir que de l’activité industrielle, alors qu’elles accueillent aujourd’hui des artisans, des grossistes ou des petites entreprises de services qui font vivre notre tissu économique local.
𝗨𝗻 𝗿𝗶𝘀𝗾𝘂𝗲 𝘁𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗿𝗲𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗻𝗼𝘀 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲𝘀
Que se passera-t-il lorsqu’un artisan, un commerçant de gros ou une TPE de services quittera son entrepôt, son atelier ou son local ?
Si seule de l’industrie est autorisée et que les bâtiments ne sont pas adaptés, ces surfaces risquent de rester vides, avec à la clé une perte d’attractivité, moins de souplesse pour les porteurs de projets et, in fine, moins d’emplois sur notre territoire.
𝗣𝗼𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝘂𝗿𝗯𝗮𝗻𝗶𝘀𝗺𝗲 𝗮𝘂 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗲 𝗹𝗼𝗰𝗮𝗹𝗲
L’urbanisme doit rester un outil au service de la vitalité économique, de l’emploi, pas un frein supplémentaire pour celles et ceux qui entreprennent.
La simplification administrative et la lisibilité des règles d’urbanisme sont des attentes fortes des acteurs économiques : c’est ce message que j’ai porté durant le débat sur le PLUi pour défendre un Grand Besançon attractif, dynamique et accueillant pour toutes nos entreprises.
Soutien au Maire de Fourg : la violence contre les élus ne doit jamais être banalisée
J’ai pris connaissance avec consternation des faits de harcèlement subis par le maire de Fourg, visé par plusieurs centaines de messages haineux. Je tiens aujourd’hui à lui adresser tout mon soutien.
Être maire, c’est un engagement de chaque instant. C’est donner de son temps, de son énergie et souvent de sa vie personnelle pour le bien commun et l’intérêt général.
Cet engagement pour la collectivité ne devrait jamais, en aucune circonstance, transformer un élu en cible.
Je tiens à saluer l’action de la Gendarmerie nationale et la réponse ferme et rapide de la Justice.
Cette condamnation est un signal nécessaire : elle rappelle que l’impunité n’a pas sa place dans notre démocratie et que la violence, qu’elle soit physique ou numérique, ne sera jamais tolérée.
Il est hors de question que les Français paient la note des émeutes urbaines
Aux casseurs de payer. À la Justice de punir. À l’État de protéger.
Je refuse l’amendement voté au Sénat instaurant une surprime dans les contrats d’assurance afin de couvrir les dégradations causées par les émeutes.
Je refuse la double peine infligée aux Français : d’un côté les violences, de l’autre la facture. Il est hors de question qu’ils paient les dégradations commises par des délinquants.
Assimiler les violences urbaines à des aléas climatiques revient à nier la responsabilité, à effacer la faute et à excuser l’inexcusable. C’est un contresens politique, moral et républicain.
Jamais, je ne cautionnerai la banalisation des casseurs.
https://www.lefigaro.fr/vox/societe/alexandre-devecchio-les-racailles-cassent-et-les-francais-casquent-20251223J’ai déposé un amendement de suppression pour barrer la route à cette mesure absurde, injuste et irresponsable.
Replacer l’écriture, la lecture, la culture générale au cœur des méthodes d’apprentissage
En commission éducation, j’ai participé à une table ronde sur les dangers de la surexposition des jeunes aux écrans.
Si l’enjeu sanitaire de la surexposition aux écrans est indiscutable, la place du numérique dans nos sociétés est incontournable.
C’est pourquoi, l’école doit remplir une double mission : apprendre à maîtriser l’outil numérique, mais aussi apprendre à s’en affranchir.
L’école doit être ce lieu où le futur citoyen construit son autonomie, avec et sans écran.
Cela exige de promouvoir et de réaffirmer la place et la culture de l’écrit, la lecture sur papier et l’écriture manuscrite.
Je considère la généralisation du manuel numérique comme une erreur. Le manuel est parfois le seul livre que l’élève côtoie.
De même, renoncer à cette exigence simple de noter ses devoirs sur un agenda papier ou reporter ses notes sur un carnet en déléguant totalement cette gestion à un logiciel comme Pronote, c’est déresponsabiliser les élèves sur leur capacité à s’organiser, c’est affaiblir le lien parents-enfants et, paradoxalement, c’est rendre l’écran obligatoire pour réaliser ses devoirs.
Il y a urgence à replacer l’écriture manuscrite, la lecture, la culture générale, le « par cœur » au cœur des méthodes d’apprentissage.
LFI démontre sa complaisance envers les dictatures et son mépris des valeurs républicaines
Rappelons que LFI a été incapable de dire que le régime de Maduro au Vénézuela est une dictature.
Il est insupportable d’entendre les leçons de morale d’un parti extrémiste qui hurle à la dictature en France et dire que la police de la république tue, tout en gardant un silence complice face aux atrocités du régime de Maduro au Venezuela.
Comment peut-on se prétendre défenseur des libertés et refuser de condamner un régime qui pratique la torture, la détention arbitraire et manipule les élections ?
LFI démontre une fois de plus son mépris pour la vérité, sa complaisance envers les dictatures et son éloignement profond des valeurs républicaines.
Merci Monsieur le Premier ministre de dénoncer l’hypocrisie d’un parti politique immonde qui, depuis longtemps, ne fait plus partie de l’arc républicain.
Moment convivial auprès des salariés de Jone-Orti
Je remercie Philippe et Benoit Boutard, l’ensemble des salariés pour leur accueil au repas de Noël de l’entreprise Jone-Orti à Saint-Vit.
C’est un vrai plaisir de partager ces moments d’échanges simples et chaleureux avec celles et ceux qui portent l’industrie par leur travail et leur savoir-faire.
Soyons fiers de ceux qui produisent, innovent et créent. Soutenons-les.
Belle et heureuse année 2026 à vous et vos proches
Je souhaite à chacune et chacun d’entre vous une excellente année 2026. Qu’elle vous apporte, ainsi qu’à ceux qui vous sont chers, la santé, le bonheur et l’accomplissement de vos projets.
Pour 2026, je forme le vœu d’une année pleine de bienveillance.
Je ressens, dans la société, cet immense besoin de retrouver du lien, de s’écouter et de construire ensemble. Je crois profondément aux idées qui élèvent, aux esprits qui s’ouvrent, aux femmes et aux hommes qui rassemblent.
La proximité, l’écoute et le respect que j’entretiens avec vous, sont au cœur de mon engagement. C’est avec cette même détermination que je poursuivrai mon action à vos côtés en 2026.
Très belle année à toutes et à tous !





























