« J’ai eu cette idée pour essayer de retrouver un peu de joie, parce qu’après les deux ans de Covid, les gens avaient l’air morose, triste » Denis Poignand
Merci à mon ami Denis Poignand, président du comité de quartier Rosemont-Saint-Ferjeux, pour son invitation et pour l’organisation de ces 3 jours dédiés au bien-être. Merci également à Philippe Gonon pour la visite.
Discussions riches avec les nombreux exposants, avec une ancienne collègue professeur des écoles reconvertie dans la médiation et la confiance en soi ou les producteurs locaux bien connus comme la ferme Bernard à Grandfontaine, la ferme Bulloz et la fruitière de Fontain que j’ai toujours plaisir à encourager.
Revenir dans le quartier où j’ai grandi est toujours un plaisir. Oui, nous avons tous besoin d’optimisme et de bienveillance. Comptez sur moi pour vous transmettre mon énergie positive
Superbe fête des couleurs à Planoise
Encore de belles rencontres cet après-midi et quel plaisir de voir tous ces sourires d’enfants.
Merci à tous ceux qui ont contribué à ce bel après-midi à Planoise.
« Mieux vaut que les entreprises investissent dans le Grand Besançon plutôt qu’ailleurs sur le territoire français »
A l’occasion du vote du budget de la communauté urbaine du Grand Besançon, j’ai réaffirmé ma position en faveur du développement économique créateur d’emplois et mon mon opposition à l’augmentation de la fiscalité, qu’elles soient pour les particuliers comme les entreprises.
Au moment où la France a l’opportunité de retrouver des capacités de production, de créer et partager de la valeur, il ne serait pas responsable pour le développement de Grand Besançon Métropole, pour l’emploi local, et compte tenu de l’histoire de notre territoire, de ne pas s’engager dans la relocalisation d’entreprises et la réindustrialisation avec de grandes ambitions.
Mieux vaut que les entreprises investissent ici dans le Grand Besançon plutôt qu’ailleurs sur le territoire français.
La hausse de la cotisation foncière des entreprises (CFE) est clairement un signal négatif envoyé aux dirigeants de PME, aux commerçants et aux artisans.
Entreprises, particuliers, élus locaux, nous avons besoin de visibilité sur la trajectoire fiscale du Grand Besançon.
Je suis plutôt inquiet des discussions actuelles évoquant d’autres hausses de fiscalité dont l’augmentation du versement mobilité qui toucherait également les établissements publics dont l’hôpital…
« Ce statut de capitale universitaire, nous devons le défendre et nous le défendrons »
Personne n’ignore l’importance de l’université pour notre attractivité, pour notre dynamisme économique et démographique
Peut-être mesurez-vous encore davantage, à la lumière des tensions récentes entre l’université de Bourgogne et l’université de FC, la raison pour laquelle j’ai défendu avec force le projet de grande bibliothèque face aux hésitations de la Présidente du Grand Besançon Mme Vignot, et la raison pour laquelle j’ai voté sans réserve la rénovation en profondeur du campus de la Bouloie.
J’ai tenu à exprimer ce qui s’avère pour moi être une priorité pour Besançon et pour toute la Franche-Comté, le maintien de l’excellence universitaire.
Il est hors de question de voir le siège de l’université de Bourgogne Franche-Comté quitter Besançon.
Ce statut de capitale universitaire, nous devons le défendre et nous le défendrons.
« La Ville de Besançon n’a jamais su profiter du potentiel de la Citadelle »
Je souhaite que la Citadelle redevienne l’emblème de notre ville. Il nous faut lui permettre à nouveau de rayonner sur Besançon et sur l’ensemble de la Région.
La Citadelle doit se voir de loin. Elle doit veiller sur Besançon y compris la nuit. Eteindre la Citadelle, c’est éteindre la ville. Je souhaite le retour de l’éclairage nocturne de notre emblème.
Il n’est pas possible que les soirs du nouvel an, la nuit de Noël ou dans des moments symboliques, tels que dernièrement l’hommage au peuple ukrainien par exemple, la Citadelle n’envoie pas un message symbolique puissant.
Je demande l’étude d’un éclairage sobre en énergie qui nous permettrait par exemple un spectacle son et lumière en période estivale.
La ville de Besançon n’a pas su profiter du classement des fortifications Vauban au patrimoine mondial de l’UNESCO.
On a là un potentiel de développement important, à la fois pour la Citadelle, pour la vitalité et l’animation du centre-ville, et pour faire connaître la richesse patrimoniale exceptionnelle de Besançon.
Car c’est bien là une des faiblesses de Besançon.
Nous avons une ville extraordinairement belle mais un trop grand déficit de notoriété. Il nous faut le combler. C’est une des missions de l’agence d’attractivité dont je vous propose la création depuis maintenant 5 ans.
Plutôt qu’un téléphérique couteux qui éloignerait les touristes du centre-ville, je pense qu’il est préférable d’inciter les visiteurs de la Citadelle à se garer au centre-ville de Besançon plutôt qu’à Chamars pour accéder à la Citadelle.
Un parking réservé, une navette électrique pour les plus pressés et les personnes à mobilité réduite, débuter la visite au centre ville permettrait d’organiser un cheminement à pied des touristes pour mettre en avant notre patrimoine, du centre-ville vers la place Victor Hugo de façon à ce que la déambulation et la montée de la Citadelle aménagée et scénarisée fasse partie intégrante de la visite.
Le centre-ville deviendrait la véritable boutique de la Citadelle.
Il m’a été confirmé que le public français et international qui s’intéresse spécifiquement aux sites inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco n’a jamais été ciblé.
Je propose de créer une offre touristique et une campagne de communication spécifiquement en direction de ce public français et international.
Voila ma contribution à un projet ambitieux qui redonnerait à la Citadelle son rôle de phare, d’emblème à notre si belle ville.
Programme de Mme Le Pen : des conséquences désastreuses pour Besançon et les Bisontins
Dimanche 24 avril aura lieu un choix absolument crucial pour l’avenir de notre pays, pour l’avenir de Besançon et des Bisontins.
Les lectures des programmes de Madame Le Pen m’ont toujours inquiété. Celui-ci particulièrement.
J’ai fait le choix sans être exhaustif d’émettre des hypothèses dont les conséquences m’apparaissent désastreuses pour Besançon et les Bisontins.
J’ai tenu à illustrer sans être exhaustif les conséquences concrètes d’une sortie de l’Europe, d’une remise en cause des accords Schengen, d’un programme non financé sur notre développement économique, sur la compétitivité, l’innovation et la création d’emplois, sur nos projets, sur l’investissement public et de l’action sociale, sur notre université.
La remise en cause de l’Union Européenne : un impact sur la compétitivité, l’innovation et la création d’emplois dans notre territoire ?
Si le programme de la candidate d’extrême droite ne propose plus ouvertement la sortie de l’Union européenne, ses propositions restent incompatibles avec les traités européens.
L’union européenne participe activement au financement des projets sur le territoire de Besançon.
Ces dernières années, l’Union Européenne a financé pour plus de 12 millions d’euros de projets de la communauté urbaine du Grand Besançon Métropole et de la Ville de Besançon.
La Grande Bibliothèque d’agglomération sur le site Saint-Jacques, la maison de services publics à Planoise, la ligne de bus L3 entre le centre-ville et Temis, Le terrain de football synthétique au complexe sportif des Orchamps… Tous ces projets ont pu se réaliser grâce au soutien financier de l’Union Européenne.
Le pôle d’innovation Temis qui accueille 4 000 emplois directs à Besançon aurait-il autant de succès ? Depuis sa création en 2000, l’Europe a investi plusieurs dizaines de millions d’euros.
Quelles relations avec la Suisse et quelles conséquences économiques pour notre département ?
La remise en cause des accords de Schengen (libre circulation des biens et des personnes) proposée par Mme le Pen menacerait nos relations avec la Suisse.
23 000 habitants du Doubs traversent pourtant chaque jour la frontière pour aller travailler en Suisse.
A l’heure où le Grand Besançon porte le projet d’achèvement du contournement Ouest de Besançon sur la RN57, axe Européen nous reliant à nos voisins helvètes, l’Etat continuerait-il à financer ce projet d’ouverture vers l’étranger ?
La baisse de l’investissement public et de l’action sociale dans les quartiers prioritaires de Besançon ?
La candidate d’extrême-droite propose de supprimer les moyens dédiés à la politique de la Ville pour les réorienter vers d’autres missions.
Sans ces crédits, le renouvellement urbain du quartier de Planoise à hauteur de 180 millions d’euros partagés avec l’Etat pour déconstruire et reconstruire le quartier pourrait-il se poursuivre ?
De même, la démolition et la reconstruction de l’école Bourgogne, votée au dernier conseil municipal du 7 avril et financée à hauteur de 3,25 millions d’euros par l’Etat, afin de permettre aux écoliers de Planoise d’étudier dans de bonnes conditions, ne se ferait-il ?
L’Etat continuerait-il de financer à hauteur de 1,8 millions d’euros octroyée en décembre dernier, la rénovation des écoles maternelles Kennedy, Kergomard et Bouloche, les équipements informatiques, la rénovation du gymnase Diderot ou les subventions aux associations qui animent Vital’été ?
Des conséquences économiques pour Besançon ?
Mme Le Pen a fortement critiqué la politique économique de M. Macron.
Pourtant, dans le secteur de Besançon le chômage est passé de 7,9% à 6,4% entre 2017 et 2022, soit le niveau d’avant la crise économique de 2008. Les créations d’entreprises sont passées de 835 en 2016 à 1549 en 2021.
Doit-on en conclure la fin du Plan de Relance lancé par le gouvernement pour relancer l’économie et répondre aux enjeux économiques ?
L’Etat a soutenu, via le plan de relance, les entreprises AMTE, Bourgeois, Grupo Antolin, Datc Europe, Createmps, BR Microtop, Scoder, Groupe IMI… pour près de 3 millions d’euros.
L’industrie est un secteur essentiel de l’activité économique dans le Doubs ! Est-on prêt à stopper cette dynamique ?
La modernisation et le rayonnement de notre université menacés ?
Le plan France Relance soutien le projet de transformation du Campus de la Bouloie à hauteur de 17 millions d’euros.
Le Centre de Linguistique Appliqué (CLA) de Besançon, accueille chaque année environ 4 000 étudiants et stagiaires internationaux qui viennent bénéficier d’un apprentissage de la langue française. De réputation internationale, il est un atout pour l’attractivité de Besançon.
Quelles seraient la politique d’accueil des étudiants étrangers sous Mme Le Pen ?
Evidemment, je n’ai aucune envie de vérifier ces hypothèses.
J’ai toujours combattu, sans ambiguïté, les idées d’extrême droite. Je continuerai à m’y opposer.
« Le mot sécurité n’est pas cité une seule fois dans le rapport du budget 2022 de la ville de Besançon ! »
La sécurité est un des sujets de préoccupations majeurs des Français.
Mme Vignot dit vouloir construire une ville qui protège. Pourtant le mot sécurité n’est pas cité une seule fois dans le rapport du budget de la ville de Besançon.
Comment interpréter l’indifférence de la municipalité aux problèmes d’insécurité qui touchent pourtant principalement les plus fragiles
Une preuve supplémentaire de déconnexion avec la vie réelle, du mépris pour les missions de ces femmes et ces hommes qui font respecter les arrêtés municipaux ? Cela interroge et à juste titre.
Pourtant, les faits divers devraient ramener la Maire de Besançon et son adjoint à la sécurité à la réalité : deux coups de feu en deux mois, des saisies de drogue conséquentes quasiment toutes les semaines.
Avec le refus d’armement des policiers municipaux, des salaires en retrait par rapport à d’autres villes, ne cherchez pas plus loin les difficultés de la ville de Besançon à recruter dans la police municipale, la raison pour laquelle, après deux ans, aucun nouveau projet de service n’est présenté.
J’alerte sur cette prise en compte trop légère voire inexistante des sujets de sécurité.
Il y a eu des problèmes importants d’incivilité et d’insécurité au printemps et l’été dernier quartiers Hauts de Saint-Claude, Saint-Ferjeux et Chapelle-des-Buis. Il est hors de question que les Bisontins subissent dans les prochaines semaines les mêmes faits d’incivilités et d’insécurité.
Joseph Kalambani promu entraineur principal de l’équipe de Nationale 1 du BesAC pour la saison prochaine
Joseph Kalambani devait avoir 14 ou 15 ans lorsqu’il a débuté le basketball. Avec ‘Rice’, j’ai été son tout premier entraîneur avant qu’il n’intègre définitivement le centre de formation du BBCD et évolue en équipe espoirs.
Des années se sont passées et après 6 saisons comme assistant de Nicolas Faure, le voilà propulsé entraîneur principal de l’équipe de Nationale 1 du Bes.AC Basket la saison prochaine.

Fier de toi Jo !
« La municipalité oublie de placer l’humain au centre. La co-construction et l’acceptation sociale sont pourtant primordiales »
En sortie de crise Covid, la ville de Besançon a besoin dynamisme, de bienveillance et d’énergie positive.
Ces trois qualificatifs sont-ils compatibles avec la façon de voir l’écologie de la municipalité bisontine ? Je ne le pense pas.
Il est important d’adapter nos villes au changement climatique et de prendre soin de la biodiversité. Ces questions ne souffrent plus d’aucun débat de nos jours.
Il ne faut toutefois pas oublier un élément fondamental, placer l’humain au centre.
Si la volonté de dialogue, de co-construction, d’ouverture avec les habitants n’est pas là alors c’est l’échec assuré. La question de l’acceptation sociale est primordiale.
Je note un grand décalage entre les intentions de la municipalité et la réalité des actes. Avoir l’intention de construire une ville citoyenne est louable. Or la municipalité s’est malheureusement coupée des citoyens en raison d’une vision de l’écologie radicale et brutale.
« Vous ne pouvez pas décider à notre place ce qui est bon pour nous », lançait un habitant du quartier Planoise à Mme la Maire.
La fermeture du Pont de la République, sans aucune concertation, qui complique la vie des habitants, génère plus de bouchons donc davantage de pollution, la requalification de la place du Jura avec la suppression de nombreuses places de parkings malgré l’opposition des riverains et des commerçants. Ces deux projets ont démontré que lorsqu’il s’agissait de discuter, la majorité municipale n’était malheureusement pas prête à faire consensus.
Joyeuses Pâques !
Rien n’ensoleille plus une belle journée qu’un sourire d’enfant.
Bonnes fêtes de Pâques à toutes et tous, petits et grands.

« Quelle que soit la couleur politique, je condamnerai toujours les dégradations et les actes de violence »
Agir avec violence, c’est vouloir instaurer la loi du plus fort. Elle n’est pas compatible avec le débat démocratique. Je m’y opposerai toujours.
Représentation des élèves de l’école de musique Amuso
Encore et toujours sur le terrain.
Merci à l’école de musique Amuso (Besançon Battant, Montrapon, Velotte, Grette, Butte Villarceau, Avanne-Aveney, Montferrand le Château) pour son invitation à cette pause musicale.
Bravo aux musiciens et à leur professeur pour la qualité de leur prestation.
Pont des Jardins : « Regarde-t-on les véhicules s’encastrer sans réagir ? »
Voilà plusieurs années que j’interpelle la municipalité de Besançon sur les accidents successifs qui se produisent au niveau du Pont des Jardins, dans le quartier des Chaprais.
Tristement surnommé « pont guillotin », il est le théâtre depuis de nombreuses années de nombreux accidents.
En raison de sa faible hauteur, des utilitaires, camions ou camping-cars s’encastrent sous le tablier en béton, malgré la signalisation en place.
De toute évidence, les différentes installations de signalétique sont insuffisantes pour éviter aux usagers de la route des accidents.
En septembre dernier, à la suite d’un énième accident, la Maire de Besançon m’avait indiqué ne pas envisager de nouvel aménagement dissuasif.
Suite à des échanges avec des habitants du quartier qui s’exaspèrent de voir régulièrement des poteaux arrachés, des angles de façades abîmés, des restes de carcasses de véhicules oubliés ou des manœuvres dangereuses se réaliser, j’ai de nouveau interpellé la municipalité en février dernier.
Je ne peux me résoudre à regarder de nombreux véhicules s’encastrer sans réagir, sans proposer des solutions.
La situation actuelle présente d’importants risques pour la sécurité des conducteurs et des habitants, et les dommages matériels un coût significatif, pour les usagers et pour la mairie de Besançon.
J’ai donc, suite à la proposition d’une habitante, proposé l’installation d’un marquage au sol très visible, alertant en amont la présence du danger, par exemple en bas de la rue des jardins, avant la bifurcation de la rue Baille.
Cette solution n’a pas encore été testée, elle est peu couteuse et facile à expérimenter.
Je suis satisfait que les services de la collectivité se soient engagés à la mettre en œuvre.
« Accélérer les décisions, stopper la réunionite aiguë qui coûte aux contribuables, c’est mieux gérer l’argent public et rendre un service au public de meilleure qualité »
J’ai cette cohérence de prôner une baisse des impôts de production à l’échelon national et de refuser la hausse de la fiscalité en local.
Je me suis opposé à l’augmentation de la fiscalité en direction des entreprises lors du dernier conseil communautaire du Grand Besançon.
Cette hausse de fiscalité est clairement un signal négatif envoyé aux entreprises, aux commerçants et aux artisans. Signal d’autant plus négatif dans un contexte inflationniste où les coûts des matières premières, les coûts de l’énergie sont en forte hausse.
J’ai également demandé de la visibilité sur la trajectoire fiscale de Grand Besançon. Il a d’ailleurs été confirmé que d’autres hausses étaient à l’étude.
Parallèlement, aucun plan destiné à rendre nos actions plus agiles et efficaces et à réduire nos dépenses de fonctionnement.
Plus d’efficacité dans l’action publique, c’est accélérer les décisions.
Grand Besançon comme la ville de Besançon se perdent dans de multiples réunions, groupes de travail, comités de pilotage, comités théodules qui ralentissent les actions et coûtent beaucoup d’argent aux contribuables.
Stopper la réunionite aigüe, accélérer les décisions, c’est mieux gérer l’argent public et rendre un service au public de meilleure qualité..
Ordre du jour du conseil municipal de Besançon (07/04/2022)
Depuis 2014, je propose aux Bisontins et Grands Bisontins de contribuer aux réflexions du conseil municipal de Besançon et du conseil communautaire du Grand Besançon.
Si vous souhaitez apporter une analyse ou formuler une proposition sur l’un des dossiers, n’hésitez pas à me contacter et vous inscrire à la lettre d’information de mon journal.
Voici l’ordre du jour du prochain conseil municipal de Besançon :


















