« La Maison de Vie » à Besançon

Je me suis rendu ce mardi 26 juillet matin, à la Maison de Vie, établissement situé à Saint-Ferjeux, qui est une structure d’accueil temporaire d’accompagnement et de répit pour des personnes en situation de soins palliatifs.
L’objectif est de leur permettre de bénéficier d’un accompagnement axé avant tout sur la dimension humaine dans un environnement familial, chaleureux et accueillant.
Je remercie chaleureusement la directrice, qui m’a permis de visiter l’établissement et avec qui j’ai pu échangé pendant près d’une heure. J’ai pu constater l’investissement extraordinaire du personnel qui prend le temps d’accompagner chaque résident et qui doit faire face à des situations émotionnellement prenantes.
Sensible à la démarche humaniste de cette structure, je me suis engagé à les aider à trouver des financements pour des petits équipements qui permettraient d’égayer les séjours des résidents.
En savoir plus: http://maisondevie.croix-rouge.fr/
Devenir bénévole: http://www.carpediem-rch.fr/index.php/la-maison-de-vie-besancon.html
Commerce au centre-ville de Besançon
Une matinée sur le terrain au côté des acteurs de la vie économique du centre-ville de Besançon pour identifier et comprendre les difficultés.
Je suis une nouvelle fois stupéfait d’entendre que le commerçant avec lequel je me suis entretenu n’a jamais reçu la visite de l’adjoint en charge du commerce de notre ville !
Programme de la matinée: entretien pour évoquer la problématique du #commerce au centre-ville de #Besançon pic.twitter.com/qwW81cD40q
— Laurent Croizier (@CroizierLaurent) July 22, 2016
Finale de l’Euro 2016 : pas d’écran géant au centre-ville de Besançon…
Depuis près d’un mois, le pays tout entier vit et vibre au rythme des victoires de l’Equipe de France de football. Dimanche 10 juillet, c’est la finale de l’Euro 2016 et aucun écran géant ne sera installé au centre-ville de Besançon.
Une fois de plus, la municipalité manque une occasion d’animer le centre-ville et prive les Bisontins d’un événement populaire et festif !
Si la fan zone payante (5€) à l’initiative de Micropolis était une alternative plus sécurisée, elle n’est non seulement pas à la hauteur de l’engouement populaire mais elle prive également les plus modestes de la ferveur de cette finale.
Les services de la ville expliquent que « le dispositif est compliqué à mettre en œuvre en seulement 24 heures. » Effectivement lorsque rien n’est anticipé.
Ceci nous ramène à la triste réalité du manque d’ambition et de dynamisme de Besançon. Ne bousculons surtout pas la quiétude dans laquelle notre ville est plongée !
Sait-on jamais, nous pourrions réveiller notre belle endormie !

Dispositif Voisins vigilants dans le quartier du Vallon du Jour et Combe-Sarragosse
J’ai réuni en début de semaine des habitants de mon quartier, le Vallon du Jour et ceux de la Combe-Sarragosse pour mettre en place le dispositif « voisins vigilants » en prévention des cambriolages. Ces deux quartiers sont touchés, notamment en période estivale, par ce fléau que sont les cambriolages.
Il y a une exaspération face aux cambriolages et aux actes d’incivilité. On ne peut pas se contenter de dénoncer ou d’invoquer la fatalité. C’est pourquoi j’ai souhaité agir à l’échelle de mon quartier.
Entre 2008 et 2013, les cambriolages ont quasiment doublés sur la ville de Besançon (augmentation de 92,7% – Diagnostic Local de Sécurité de Besançon).
De nombreuses expériences en France démontrent qu’en s’organisant, les citoyens peuvent avoir un rôle actif pour ne plus subir. Voisins vigilants est un dispositif de participation citoyenne qui s’appuie sur la vigilance citoyenne et l’entraide entre voisins pour prévenir les faits de délinquances et notamment les cambriolages.
Faire savoir que les habitants d’un quartier sont mobilisés contre les cambriolages a déjà un effet dissuasif.
Sans modifier ses habitudes, chaque voisin est vigilant de ce qui se passe dans la rue ou aux abords de chez lui. En cas d’événements suspects, il le signale soit à partir du site internet www.voisinsvigilants.org soit en envoyant un sms. Cette information est aussitôt transmise aux membres inscrits de son quartier.
Les inscriptions et l’utilisation de la plateforme internet sont gratuites.
Veiller ce n’est pas surveiller
Ce dispositif ne peut pas fonctionner sans une union autour de valeurs communes, de cohésion et de respect entre voisins.
Spécifier le rôle de chacun dans une charte d’utilisation et insister sur l’impératif de rester dans le cadre de la loi parait indispensable.
Veiller ce n’est pas surveiller et il n’est évidemment pas question de se substituer aux forces de police.
Evidemment ce type d’initiative citoyenne a tout intérêt à être associé de façon étroite aux forces de l’ordre.
Le commissaire de la Police Nationale que j’ai rencontré et le ministère de l’intérieur d’une façon générale voit très positivement ces initiatives qu’ils considèrent comme des actions complémentaires aux leurs. Elles améliorent la prévention, le contact et l’alerte et constitue une précieuse source d’informations.
Renforcer le lien social
Ce concept participe autant à l’amélioration de la sécurité qu’au renforcement du lien social.
La plateforme internet telle qu’elle est conçue facilite le contact. Elle peut donc facilement créé des opportunités d’échange et d’entraide au quotidien: rencontre entre voisins, demande ou proposition de coups de main, partage d’objets…
Un premier bilan avec la police nationale est prévu mi-septembre.
Si vous êtes intéressés pour participer à ce dispositif, n’hésitez pas à me contacter en cliquant ici.










