CCH

« La participation citoyenne ne peut plus se résumer à convoquer les citoyens aux urnes tous les 6 ans »

Intervention conseil municipal de Besançon – mars 2021

La participation citoyenne ne peut plus se résumer à convoquer les citoyens aux urnes tous les 6 ans.

Les habitants, les acteurs associatifs, les acteurs sportifs, culturels ou économiques ont un rôle à jouer dans la ville. Il est indispensable de les faire participer à la construction même des solutions.

C’est ce que j’appelle réconcilier les citoyens avec la Démocratie.

L’enjeu du renouvellement des conseils consultatifs des habitants (CCH) à Besançon est important parce que la participation citoyenne n’a jamais été le point fort de la ville.

Je n’ai guère entendu les élus de la majorité actuelle, à mes côtés, lors du dernier mandat, pour demander à ce que les habitants du quartier des Vaîtes soient davantage concertés par exemple. On ne peut pas revendiquer la participation citoyenne uniquement quand elle arrange.

Il y avait pourtant matière à beaucoup d’améliorations quant à l’organisation des CCH.

Je n’imagine pas une seconde qu’on puisse refuser à un Bisontin de s’impliquer au sein du Conseil Consultatif de son quartier.
Je trouve que la limitation à 30 membres maximums n’a pas de sens, d’autant plus qu’on sait que le nombre de membres engagés tend à se réduire d’année en année.

Je ne partage pas non plus les découpages géographiques que j’estime trop larges sans véritable unité qui éloignent les habitants et empêchent une juste représentation.

Enfin, je trouve assez maladroit que les plénières soit préparée et animée par le service démocratie participative de la ville. Les membres sont suffisamment responsables pour être autonomes. Dans la confiance qui devrait fonder les relations entre les élus, les services et les membres des CCH, la ville doit venir en soutien et ne pas prendre la place des habitants.

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Aldistclaude

Friche commerciale rue de Vesoul : il serait temps que la ville se réveille !

Voilà plusieurs années que ce lieu jadis occupé par l’enseigne Aldi est en friche. Les lieux sont squattés et détériorés, des vitres sont brisées et les murs tagués. Plusieurs départs de feu ont eu lieux ces derniers semaines, heureusement sans faire de victime.

Sécurisons les abords des établissements scolaires et soignons nos entrées de ville bon sang !

Cette friche est située face au collège Camus, établissement fréquenté par des centaines d’adolescents. Une raison évidente de faire respecter par le propriétaire l’obligation d’entretien et de sécurisation des lieux au vu du risque en termes de sécurité et de salubrité publique.

Située à l’entrée de Besançon, elle renvoie une image catastrophique aux voyageurs qui, nombreux, passent par cette rue pour traverser la ville.

J’apprends enfin aujourd’hui, que la municipalité se réveille et que le propriétaire envisagerait un nouveau projet. Tant mieux.

Cette annonce ne doit cependant en rien occulter l’obligation pour le propriétaire de sécuriser très rapidement les lieux et pour la municipalité d’avoir une attention toute particulière aux entrées de notre si belle ville de Besançon.

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