« Encadrer l’exercice de la voyance en France ? »
Dans une question écrite, publiée au Journal Officiel, j’interroge Mme Sonia Backès, secrétaire d’Etat chargée de la citoyenneté, sur l’encadrement de l’activité de la voyance en France.
Actuellement, cette activité s’exerce librement, sans qu’aucune réglementation ne vienne l’encadrer. J’ai souhaité connaître l’avis du gouvernement sur la mise en place de contrôles pour lutter contre les pratiques illégales et protéger les consommateurs, particulièrement ceux qui sont en état de fragilité.
Si tous ceux qui exercent cette activité n’enfreignent pas la loi – et pour une partie d’entre eux, travaillent à lutter contre les pratiques illégales -, les cas d’abus de confiance ou d’escroquerie restent répandus, selon l’Institut National des Arts Divinatoires (INAD).
Mon rôle n’est pas de juger cette activité, mais bien de protéger les Francais.
Je remercie Kelly, de m’avoir interpellé sur cette problématique.
Le texte de la question ⤵️
Communiqué: « Derrière la stratégie de dédiabolisation des partis d’extrême-droite, se terrent des soutiens violents aux idées nauséabondes »
Lundi, le ministre de l’Intérieur et des Outre-mer, Gérald Darmanin, a sommé l’application de messagerie Telegram de fermer les boucles de discussion d’un groupe d’extrême-droite « FR DETER », dans lesquelles s’échangeaient des propos racistes et des appels à la violence, au viol et au meurtre contre des personnes de confession musulmane ou juive et des élus.
L’une de ces boucles de discussion était dédiée au territoire du Doubs. Des photos d’un groupe néonazi local prises à Besançon y ont été postées.
Ce type de faits d’une extrême gravité sont tristement en recrudescence à Besançon.
Ils interviennent quelques mois après la déambulation de militants d’extrême-droite dans les rues de la ville, entonnant des chants hitlériens et lançant des saluts nazis, et après les dégradations à caractère raciste de deux statues de l’artiste sénégalais Ousmane Sow.
Internet est un puissant moyen de radicalisation et de propagation de l’idéologie de ces groupes d’extrême-droite. Il faut avoir à l’esprit la haine et la violence qui s’y développent de façon souterraine.
Ayons conscience que, derrière la stratégie de dédiabolisation des partis d’extrême-droite, se terrent des soutiens désinhibés et violents aux idées nauséabondes. Leur projet est intrinsèquement lié à la haine de l’autre, au racisme et à l’homophobie.
Je tiens à saluer l’action du ministre de l’Intérieur et des services de police contre la menace de l’ultra-droite. Ainsi depuis 5 ans, ce sont 9 tentatives d’attentats de groupes d’ultra-droite déjouées et 11 associations dissoutes. Jamais un gouvernement n’avait autant usé du droit existant pour dissoudre les associations ou groupuscules extrémistes.
Les idéologies extrémistes sont des poisons. N’acceptons jamais de laisser prospérer la haine et la violence dans notre pays.

