« Depuis 6 ans, la Maire de Besançon refuse de combattre l’insécurité »
Depuis 6 ans, les appels à l’aide des habitants, y compris des plus fragiles sont ignorés. Nos propositions pour restaurer l’autorité sont balayées du revers de la main.
La sécurité repose sur l’éducation, la prévention, la responsabilisation et la répression. La municipalité a pourtant des leviers pour assurer le respect des règles et restaurer la sécurité.
Depuis 2014, nos propositions ont été nombreuses. Nous demandons une attitude d’autorité et de fermeté de la part des élus, l’augmentation des effectifs de policiers municipaux, leur armement, le retour à une police municipale de proximité, la création d’une brigade de nuit, des interventions pédagogiques dans les écoles, le développement et le redéploiement de la vidéoprotection aux endroits critiques. Ces propositions ont toutes été balayées du revers de la main.
Tristement, lors des conseils municipaux, les sujets majeurs qui préoccupent le quotidien des Bisontins ont été abandonnés au profit de débats accessoires et politiciens.
Tout cela doit changer dans l’intérêt des Bisontines et des Bisontins.
L’idéologie se fracasse toujours sur le mur de la réalité !
Visiblement, nous ne vivons pas dans la même ville que la maire de Besançon.
Dans tous les quartiers de Besançon, les habitants nous font part de leurs problèmes d’insécurité. Malheureusement, la majorité municipale reste sourde face à leurs alertes. C’est dans le laxisme et le laisser-aller que la délinquance trouve son terreau.
Une habitante du quartier Battant me confiait dernièrement son épuisement : nuits sans sommeil, absence des médiateurs, sentiment d’abandon.
La seule réponse de la maire de Besançon ? « Continuez à appeler la police… » Voilà qui résume parfaitement la politique de sécurité de l’équipe municipale actuelle, enfin plutôt l’inaction de la municipalité.
Dans nos quartiers, les habitants vivent au rythme des nuisances, des incivilités et parfois de la violence d’une minorité, pendant que la majorité, qui travaille durement et se lève tôt, aspire à vivre sereinement.
La municipalité devrait pourtant employer tous les leviers à sa disposition pour assurer la sécurité et la tranquillité publique. Force est de constater qu’en raison de son idéologie, elle s’y refuse !
Bien sûr qu’il faut poser sur la table la question du déplacement de la Boutique Jeanne Antide
Les habitants de Battant méritent eux aussi la tranquillité, le respect et l’écoute !
Personne ne peut nier les problématiques que posent la localisation du centre d’accueil de jour des personnes en errance pour le climat et la sérénité du quartier Battant.
Bien sûr qu’il faut poser sur la table la question du déplacement de la Boutique Jeanne Antide ! On a le droit de réfléchir quand on a des responsabilités.
C’est un sujet sérieux qui mérite d’être abordé comme tel. L’accompagnement des personnes sans domicile fixe est indispensable. Cette décision doit s’envisager avec les acteurs concernés afin de trouver des solutions adaptées, tant pour les personnes accompagnées que pour les habitants du quartier.
Quelle indignation et amnésie sélective de la part des élus de la majorité municipale à l’évocation de cette hypothèse. Je sais qu’eux-mêmes se sont posés cette question ! L’honnêteté et la transparence ne sont visiblement pas leurs points forts.
J’échange chaque semaine avec des habitants du quartier Battant qui me confient leur désarroi devant l’insécurité, les trafics de drogue, les violences, l’alcoolisation, les nuisances sonores et l’inefficacité du dispositif de médiation mis en place par l’équipe Vignot pour près de 800.000 euros sur 3 ans !
Anne Vignot se rassure en répétant que « tout va très bien ». Mais en refusant de regarder la réalité, la maire de Besançon abandonne autant les habitants de Battant que les personnes en errance.



