FRANCE ENVIRONMENT DEMO

Les soulèvements de la terre abiment l’écologie, la République et la Démocratie.

Aucune cause ne saurait légitimer la violence. Bien sûr que l’État, sous le contrôle de la justice, a le devoir de dissoudre les associations violentes ! Bien-sûr qu’il faut condamner la violence des activistes écologistes des soulèvements de la terre ! 

Le droit de manifester, le droit au désaccord, ne sera jamais le droit de détruire, le droit de violenter ou le droit d’atteinte à la propriété privée.

Dans un pays démocratique, défendre des idées passent par le respect des lois de la République, par la parole, le débat, les recours devant la justice, les élections ou la recherche de compromis.

En République, le droit est l’arbitre de la diversité des idées

Les mouvements de la terre est un mouvement violent d’anarchistes déguisés en défenseurs de l’environnement.

Que ce soit à Nantes contre des exploitations agricoles, en Haute-Savoie contre la LGV Lyon-Turin ou à Sainte-Soline contre les méga-bassines, les soulèvements de la terre se sont illustrés par des méthodes violentes et dangereuses : produits incendiaires, couteaux, machettes, affrontements avec les forces de l’ordre, saccage d’une exploitation agricole, blocages du transport routier ou ferroviaire.

Des méthodes qu’un citoyen ou élu responsable, respectueux de la République et de la Démocratie ne peut légitimer.

La dérive des activistes des soulèvements de la terre appellent une condamnation ferme et sans ambiguïté. Ils abime l’écologie, la République et la Démocratie.

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