Ecole2

La capacité d’accueil de nos restaurants scolaires en question

J’apprends ce matin dans la presse que près de 500 enfants ne sont pas accueillis dans nos cantines scolaires, faute de places suffisantes et qu’une famille a porté l’affaire devant le tribunal administratif pour contester le refus d’inscription de son enfant.

Il y a un an de cela, au conseil municipal de novembre 2016, j’évoquais déjà ce problème de capacité d’accueil dans nos restaurants scolaires, bien conscient du problème que cela pose aux familles.

J’avais alors proposé :
 qu’une réflexion s’organise autour de nos capacités d’accueil en restaurant scolaire.
qu’on étudie la possibilité de travailler en relation avec les assistantes maternelles.

Cette réflexion pouvait permettre de mieux anticiper les demandes et résoudre les situations difficiles que rencontrent certaines familles.

Je constate aujourd’hui que non seulement cette situation se répète mais qu’elle prend de l’ampleur.

Quand arrivera-t-on à Besançon à voir plus loin que la simple gestion quotidienne des dossiers?


http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2017/10/25/480-enfants-prives-de-cantine

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Enfants

« La réforme des rythmes scolaires avait pour objectif d’améliorer les apprentissages, elle s’est transformée en réforme des activités périscolaires » – intervention conseil municipal de Besançon du 12/10/2017

L’expression qui me vient à l’esprit à propos de la réforme des rythmes scolaires, c’est quel gâchis !

Quand je pense à tous les efforts, toute l’énergie déployée par les communes pour mettre en place cette réforme…

Comment a-t-on pu se poser une question aussi essentielle que celle des rythmes des enfants à l’école sans jamais appliquer une méthode rigoureuse pour apporter les réponses adéquates ?

La réflexion initiale était pourtant partie de constats qui étaient justes: d’une part que l’organisation du temps scolaire n’était pas fondée sur les rythmes biologiques des enfants (journées chargées et un nombre de jours de classe inférieur à la moyenne de l’OCDE) et d’autre part que la France est la championne des inégalités à l’école.

Un quinquennat et 3 ministres plus tard, on se retrouve avec un dispositif national dans lequel les enfants passent davantage de temps à l’école, où on ne fait aucune distinction entre un élève de maternelle de 2 ans et un élève de 10 ans qui rentre au collège et dans lequel un enfant dont l’un des parents est sans emploi ne peut accéder aux activités périscolaires ! Le tout en omettant qu’aucun parent n’est en capacité de récupérer son enfant à 15h45 !

La réforme des rythmes scolaires avait pour objectif d’améliorer les apprentissages, elle s’est transformée en réforme des activités périscolaires.

Elle n’a été fondée sur aucune expérimentation et aucune modalité d’évaluation n’a été prévue. Par conséquent, personne n’est en capacité de dire quel est l’impact sur les apprentissages des élèves !

Et cela coûte 2 millions d’euros par an à Besançon, je vous laisse faire le calcul à l’échelle du pays.

Alors donner de la souplesse comme le propose le ministre Blanquer, reconnaître que les territoires ne sont pas uniformes et laisser la possibilité de poursuivre là où cela fonctionne et d’arrêter là où cela ne fonctionne pas me semblent être une mesure de bon sens. Je suis d’autant plus à l’aise de dire cela que je suis favorable au maintien des 4,5 jours mais sous une autre forme.

Sans indicateur venant de l’Education Nationale, sans consensus au sein de la communauté éducative, s’en remettre à une consultation ouverte en l’accompagnant en amont d’une séquence de débats me parait être une sage décision.

J’ai profité à cette occasion pour encourager la municipalité à inviter la chronobiologiste Claire Leconte, qui fait office pour moi de référence dans le domaine et avec qui je m’entretiens régulièrement. Son expérience, son approche rigoureuse et scientifique serait un apport précieux à la réflexion.

La municipalité peut compter sur ma disponibilité pour participer à la consultation citoyenne du 10 décembre.


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Innovation

Convention de mécénat entre l’association PARI et la fondation SNCF pour découvrir les usages numériques

L’association PARI n’est jamais à court d’idées pour diversifier ses projets.

   Là où beaucoup se seraient contentés d’accompagnement à la scolarité dans le quartier de Planoise, l’association du président Alain Pugin réussit à donner du sens à cet accompagnement par l’éveil à la culture (ateliers de pratique, sorties culturelles…), par un soutien à la parentalité et par la citoyenneté (débats, visites d’institutions…).

C’est avec plaisir que j’ai assisté à la signature de la convention de mécénat entre l’association PARI et la fondation SNCF dont le but est de financer des ateliers de découverte des usages numériques, fruit d’un autre partenariat entre l’association PARI et FabrikaWeb.

Au programme: ateliers de codage, robotique et électronique, modélisation et impression 3D, éducation aux médias et sensibilisation à la propriété intellectuelle.

De quoi susciter des vocations et rendre les enfants acteurs du numérique au lieu de simples consommateurs.

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