Une épicerie sans emballage à Besançon
J’avais rencontré Amélien et son associée lors d’une soirée de rencontres d’entrepreneurs et apprécié leur dynamisme.
Je leur avais alors promis de leur rendre visite le jour de l’ouverture du magasin. Voilà chose faite.
Je vous invite à visiter « Le Vrac », la première épicerie sans emballages jetables de Besançon.
Ouverture aujourd'hui de l'épicerie sans emballage "Le Vrac" 90 rue des Granges #Besançon pic.twitter.com/XgaIICF1Yb
— Laurent Croizier (@CroizierLaurent) June 20, 2016
N’abandonnons pas le quartier Planoise
Je me suis rendu ce mercredi 15 juin 2016, place Cassin, à Planoise pour exprimer mon soutien à Jocelyne Mortet, présidente de l’association des commerçants, agressée récemment.
Une femme engagée, motivée qui, malgré l’épisode difficile qu’elle a vécue, dégage un optimisme et une énergie positive communicative. C’est sans surprise, donc que les habitants et commerçants du quartier lui ont témoigné, depuis, de nombreux messages de sympathie.
J’en ai profité pour rencontrer d’autres commerçants afin d’échanger sur la situation du quartier Planoise et du secteur de la Place Cassin.
Tous sont très attachés au quartier et reconnaissent que les projets de rénovation urbaine ont embelli Planoise sans pour autant oublier que la situation sociale des habitants ne s’est pas améliorée, bien au contraire !
Pour y avoir travaillé près de 10 ans comme enseignant, je sais ce quartier et ses habitants très attachants !
Les choix politiques ont fait de ce quartier ce qu’il est aujourd’hui: un quartier où se concentre la grande pauvreté, où le taux de chômage atteint des proportions hallucinantes. Une quasi situation de non-assistance à quartier en danger !
Par des actions et des décisions politiques courageuses, le quartier de Planoise, dans lequel se trouvent un riche tissu associatif, de nombreuses offres culturelles et de loisirs, doit redevenir ce lieu où les Bisontins vivent en toute sérénité.
Donnons-lui du cadre, ne laissons plus les incivilités, l’insécurité pourrir le quotidien des habitants. Alors, peut-être, un jour, donnerons-nous envie, à nouveau, aux Bisontins d’y habiter.





