Visite de l’entreprise Unowhy, leader Français du numérique éducatif.
L’entreprise française Unowhy fournit des ordinateurs et des tablettes à plus d’un million d’élèves et plus de 100 000 enseignants pour plus de 400 collectivités en France.
Cette visite a été l’occasion de découvrir l’ambition d’une entreprise française dans le domaine du numérique éducatif etd’aborder le rayonnement des entreprises tech en France.
Le campus abrite également deux autres espaces :
- La SQOOL Académie, premier organisme de formation au numérique des enseignants ;
- La SQOOL TV, la première chaîne de télévision française entièrement dédiée à l’éducation et au numérique.
Engagé pour un accès au numérique inclusif et facilité, Unowhy défend le déploiement d’outils numériques responsables, souverains, et toujours au service de la pédagogie et des besoins des enseignants.
Je remercie Jean-Yves Hepp, Président-Fondateur pour son accueil et ces échanges constructifs sur l’avenir du numérique en milieu scolaire.
Ce qui est illégal dans la vie réelle doit l’être dans l’espace numérique
L’outil numérique est ancré dans notre quotidien. La loi visant à sécuriser et réguler l’espace numérique est destinée à protéger la jeunesse du cyberharcèlement et de la pornographie, contrer les arnaques, la haine et la désinformation, réguler les services d’informatique en nuage, les locations touristiques.
Je suis heureux d’avoir pu contribuer à son élaboration avec l’adoption de deux amendements :
– Un amendement permettant de recenser les actions de prévention et de sensibilisation et de rendre obligatoire au moins une session annuelle de sensibilisation aux enjeux de harcèlement et de cyberharcèlement en milieu scolaire ;
– Un amendement visant à étendre aux établissements publics de coopération intercommunale, l’accès aux données utiles à la conduite d’une politique publique de tourisme et de logement.
Parmi les principales mesures de cette loi :
> Protéger les enfants de la pornographie
– Blocage des sites pornographiques qui ne contrôlent pas l’âge de leurs utilisateurs ;
– Déréférencement de ces sites sous 48 heures ;
– Les hébergeurs devront retirer dans les 24 heures les contenus pédopornographiques qui leur sont signalés par la police et la gendarmerie, sous peine d’un an de prison et 250 000 euros d’amende.
> Contrer les attaques, la haine et la désinformation
– Mise en place d’un filtre anti-arnaque de cybersécurité à destination du grand public. Un message d’alerte avertira les personnes lorsqu’après avoir reçu un SMS ou un courriel frauduleux, elles s’apprêtent à se diriger vers un site malveillant ;
– Renforcement des sanctions pour les personnes condamnées pour haine en ligne, cyber-harcèlement ou d’autres infractions graves (pédopornographie, proxénétisme…). Le juge pourra prononcer à leur encontre une peine complémentaire de suspension ou « peine de bannissement » des réseaux sociaux pour six mois (voire un an en cas de récidive). Le réseau social qui ne bloquerait pas le compte suspendu encourra une amende de 75 000 euros. ;
– Sensibilisation des étudiants aux cyberviolences sexistes et sexuelles.
> Lutter contre la désinformation des médias étrangers
– L’Arcom pourra désormais enjoindre à de nouveaux opérateurs de stopper, sous 72 heures, la diffusion sur internet d’une chaîne de « propagande » étrangère.
> Réduire la dépendance des entreprises aux fournisseurs d’informatique en nuage (cloud)
– Encadrement des frais de transfert de données et de migration ;
– Plafonnement à un an des crédits d’informatique en nuage (avoirs commerciaux) ;
– Obligation pour les services d’informatique en nuage d’être interopérables.
Le projet de loi adapte le droit français au droit européen pour permettre l’application du règlement européen sur les services numériques et le règlement sur les marchés numériques qui imposent aux géants du numérique de nouvelles obligations.
« Après deux années d’engagement intense, ma détermination à vous accompagner, à soutenir les projets locaux et l’intérêt de notre Nation est intacte »
Les habitants de ma circonscription ont reçu la semaine dernière le deuxième journal annuel de mon action.
Ce journal est le reflet de mon action à l’Assemblée nationale et ici en circonscription. Il est aussi celui de mon état d’esprit.
J’ai eu à cœur, dès le début de mon mandat, d’être très présent sur le terrain, de multiplier les visites, les rencontres, les permanences. Ces échanges sont le moteur de mon action, ils rythment mon quotidien et celui de l’équipe qui m’entoure.
Je suis convaincu que la proximité et la réalité du terrain sont les seuls moyens de comprendre des situations très variées et de proposer les solutions les plus adaptées.
J’ai toujours cru à l’action, à la responsabilité et à la force du collectif. Jamais, la démagogie, le populisme et le sectarisme n’ont permis à aucun peuple de s’épanouir.
Après deux années d’engagement intense, ma détermination à vous accompagner, à soutenir les projets locaux et l’intérêt de notre Nation est intacte.
Je vous remercie infiniment pour votre confiance.
Pas de pays, sans paysans !
Les écologistes disent soutenir les agriculteurs mais les dénigrent à chacune de leurs interventions.
Nous avons débuté aujourd’hui l’examen du projet de loi d’orientation agricole pour la souveraineté et le renouvellement des générations.
En janvier dernier, nos agriculteurs ont fait entendre leur colère. Nous avons aujourd’hui la responsabilité de répondre à leurs difficultés et d’engager des perspectives.
Ce premier texte, fruit d’un long travail de concertation avec les acteurs du monde agricole, entend concilier production agricole, souveraineté alimentaire, transition, simplification et transmission. D’autres interviendront dans les mois qui viennent.
Il est consternant, d’avoir dû écarter, avant même de débattre, une première motion de rejet des écologistes, soutenue par toute la gauche et l’extrême gauche.
Le but du débat parlementaire est d’enrichir un texte, pas d’empêcher.
Leur vision, est, comme toujours idéologique et dogmatique. Ils disent soutenir les agriculteurs mais les critiquent, les dénigrent, les caricaturent, à chacune de leurs interventions.
Soutien aux agriculteurs français, à tous les agriculteurs français.
Pas de pays, sans paysans !
Défense de mon amendement sur la réciprocité des normes en agriculture
Lorsqu’on impose des contraintes à nos agriculteurs, on doit les imposer à l’alimentation qu’on importe.
Je souhaite inscrire dans le projet de loi agricole l’exigence française de réciprocité des normes. Tout nouvel accord de libre échange négocié au niveau européen doit être conditionné au respect de nos normes de production.
Le Président de la République a totalement raison lorsqu’il déclare : « La France ne doit pas devenir un pays de consommateur contraint à consommer des produits qui ne respectent pas les normes ».
Inscrire dans la loi que la France veille à ce qu’une réciprocité des normes soit imposée aux produits importés :
– c’est protéger nos agriculteurs d’une concurrence déloyale ;
– c’est protéger les consommateurs en garantissant la qualité sanitaire des produits ;
– c’est protéger l’environnement ;
– c’est défendre la souveraineté alimentaire de la France qui est le cœur de ce projet de loi.
Mieux accompagner nos aînés est une priorité
Alors que les plus de 65 ans seront plus nombreux que les moins de 15 ans en 2030, cette proposition de loi visant à bâtir la société du bien-vieillir et de l’autonomie améliore les conditions de vie et l’accompagnement de nos aînés.
> Prévenir la perte d’autonomie et détecter l’isolement des personnes âgées
– Création d’un service public départemental de l’autonomie (SPDA) sous forme de guichet unique ;
– Instauration d’une loi de programmation pluriannuelle pour le grand âge tous les cinq ans ;
– Faciliter l’accès aux registres des personnes vulnérables pour déployer des actions ciblées rapides ;
– Élaboration d’un programme de dépistage précoce de la perte d’autonomie pour les + de 60 ans.
> Renforcer le bien-être dans les Ehpad et lutter contre les maltraitances
– Mise en place d’une instance territoriale chargée du recueil et du traitement des alertes en cas de maltraitance ;
– Création d’un registre national des mesures de protection ;
– Instauration d’un droit absolu de visites quotidiennes dans les établissements pour les personnes en fin de vie.
> Améliorer les conditions de travail des aides à domicile
– Création d’une carte professionnelle délivrée aux aides à domicile ;
– Financement d’aides à la mobilité pour soulager les frais des aides à domicile.
> Encadrer les Ehpad et développer les habitats inclusifs
– Définition de nouveaux groupements territoriaux sociaux et médico-sociaux (GTSMS) ;
– Obligation d’accueil des animaux des résidents d’un Ehpad dans la cadre défini par le règlement intérieur de l’établissement ;
– Expérimentation sur un quota minimal de places réservées à l’accueil de nuit afin de soulager les proches aidants ;
– Intégration du concept d’habitat partagé dans le code de la construction et de l’habitat.
Visite de lycéens bisontins à l’Assemblée nationale
J’ai eu le plaisir d’accueillir, à l’Assemblée nationale, une quarantaine de lycéens, élèves des lycées Louis Pergaud et Tristan Bernard de Besançon, dans le cadre des Cordées de la réussite.
Ce dispositif est destiné à susciter l’ambition scolaire des élèves et à favoriser l’égalité des chances tout au long de leur parcours scolaire, du collège vers l’enseignement supérieur.
Premier temps consacré à la présentation de la fonction de député en salle Colbert, suivi d’un temps d’échanges et d’une visite guidée de l’hémicycle, du Palais Bourbon et de ses jardins.
Je remercie les élèves pour leur intérêt et les échanges ainsi que les professeurs et conseillers principaux d’éducation qui ont fortement contribué à l’organisation de cette visite.












