« Il n’est plus tenable que des jeunes soient payés sous le smic au sein de la ville de Besançon »

Les difficultés de recrutement des éducateurs périscolaires se répètent d’années en années. Les raisons sont multiples. D’une part, le métier n’est pas un métier facile, les horaires sont hachés et les postes sont souvent occupés par des étudiants qui doivent jongler avec leurs études. D’autre part, c’est très mal payé !

La création du statut d’adjoint d’animation et l’allongement des durées des contrats à 36 mois sont de bonnes mesures qui donnent de la visibilité aux personnes qui s’engagent.

Seulement, cela serait évidemment insuffisant sans une revalorisation salariale. Il n’est plus tenable que des jeunes soient payés sous le smic au sein de la ville de Besançon.

Un animateur périscolaire qui assure les trois temps d’accueil quotidiens (matin, midi, après-midi), soit environ 18h ou 19h par semaine gagne aujourd’hui entre 500 et 550 € par mois. C’est sous le smic.

Changeons cela !

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