2017
avril

Le conseil municipal valide l’installation de 34 caméras de vidéoprotection supplémentaires à Besançon

J’ai voté, lors du conseil municipal du 6 avril 2017, en faveur de l’installation de 34 caméras de vidéoprotection supplémentaires sur l’espace public bisontin.

Les quartiers concernés par ces nouvelles installations: Battant (2 caméras), Centre-ville (5 caméras), Châteaufarine (5 caméras), Clairs-Soleils (1 caméra), Malcombe (4 caméras), Montrapon (3 caméras), Planoise (8 caméras), Saint-Claude (3 caméras), Saint-Ferjeux (3 caméras)

A ce jour, 142 caméras sont installées à Besançon, ce qui portera, fin 2017, le total à 176 caméras.

  La vidéoprotection démontre son intérêt pour la régulation des flux de transport, la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d’agression ou la prévention des actes terroristes.

Le bilan 2016 des 142 caméras bisontines justifie, à mon sens, leur installation :

  • 592 faits signalés en 2016 grâce aux caméras (556 en 2015). Pricipalement les rodéos véhicules, des comportements suspects, des dégradations, des traffics de stupéfiants, rixes, port d’armes suspect ou problème technique.
  • Les caméras ont permis 63 interpellations en flagrant délit.
  • La police nationale a fait 453 réquisitions d’images en 2016 contre 248 en 2015.
  • La police nationale a demandé en 2016 de prendre la main sur les caméras municipales 891 fois contre 391 fois en 2015.
  • Les caméras ont subi 1 dégradation en 2016 contre 15 en 2015.

L’installation de caméras de vidéoprotection est soumise à des dispositions réglementaires très strictes et à l’autorisation d’une Commission Départementale de Vidéoprotection instituée par arrêté préfectoral.

Ces caméras ne doivent pas permettre de visualiser l’intérieur d’immeubles d’habitation ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées.

Seuls les agents du centre de supervision urbain, habilités par autorisation préfectorale, et dans le cadre de leurs fonctions peuvent visionner les images enregistrées.

  Je considère, à titre personnel, que l’installation de caméras de vidéoproection n’est pas une atteinte à nos libertés fondamentales. Les Ce qui atteint notre liberté, c’est la délinquance du quotidien qui gâche la vie de ceux qui la subisse.

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The end