2019
juin

« La seule question qui vaille, c’est : Quel hôpital voulons-nous pour Besançon ? »

Le débat s’est lancé lors du conseil municipal du 20 juin dernier à l’occasion d’une proposition d’attribution de subvention d’investissement de 1.500.000 € sur trois ans au CHRU de Besançon pour l’acquisition d’équipements prioritaires de haute technicité.

Quelle tristesse de voir les élus communistes et écologistes mélanger leur opposition à la politique nationale et ce dossier local, chercher à s’approprier la défense des conditions de travail du personnel soignant ou encore vouloir faire croire qu’il est possible de financer des équipements de très haute technicité dans tous les établissements en France, y compris dans les plus petits hôpitaux.

En refusant de voter cette subvention, ont-ils justement pensé au corps médical, aux patients ou à la recherche ?

Bien sûr la question de l’hôpital en France mérite d’être posée mais la complexité de la situation nécessite un débat apaisé. Cela n’autorise pas à avancer des contre-vérités.

Peut-on parler de désengagement de l’Etat lorsqu’en 2019, l’hôpital a vu son budget passer de 80 milliards d’euros à 82 milliards d’euros ou lorsque les tarifs et dotations des établissements de santé sont en hausse de 0,5%, ce qui représente la plus forte hausse du financement de l’activité des établissements de santé depuis 10 ans.

Il y a un contexte particulier au CHRU de Besançon. Le taux de vétusté du matériel étant en forte hausse (plus de 73% quand la moyenne des CHU est à 50%), de lourds investissements de modernisation ont été programmés avec une surprise de taille, le désamiantage de la tour Minjoz qui a rajouté 28 millions d’euros imprévus à un budget de 130 millions d’euros.

La qualité du CHRU et de la recherche médicale participent grandement au rayonnement de notre agglomération. La seule question qui vaille, c’est « Quel hôpital voulons-nous pour Besançon ? »

Les élus MoDem trouvent important que chaque patient puisse avoir l’assurance que s’il contracte une pathologie grave, il sera accueillit à Besançon dans un centre hospitalier régional qui possède le meilleur plateau technique, les meilleurs outils et les meilleurs médecins pour être diagnostiqué, traité et guéri.

C’est notre seul leitmotiv. Nous avons donc voter cette proposition de subvention qui est, selon nous, une opportunité tant pour la qualité des soins ou les délais de prise en charge des patients que pour la recherche en cancérologie ou en neurosciences.

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« M. le Président, les autorités de santé n’ont pas pris conscience du drame humain que constitue la maladie de Lyme »

Un déjeuner avec des élus locaux en présence de M. le Président de la République, de Mme la Présidente de Région et de Mme la Présidente du département du Doubs est un honneur.

Il m’appartenait de donner du sens à ce moment rare, c’est-à-dire de faire ce pour quoi j’ai été élu, représenter les citoyens. C’est la cause des malades de Lyme que j’ai souhaité évoquer avec le Président Emmanuel Macron.

A cause de Lyme, des enfants meurent, des jeunes se suicident, des familles, des carrières professionnelles se brisent dans l’indifférence générale.

Les débats et les controverses ont trop duré. Les autorités de santé n’ont pas pris conscience du drame humain que constitue cette maladie. Le département du Doubs est durement touché.

Monsieur le Président, la reconnaissance de la maladie, la prise en charge financière des soins doit avancer. Il n’est pas acceptable pour les malades de devoir se rendre en Allemagne pour être considéré et se faire diagnostiquer.

J’ai également informé le Président Emmanuel Macron que je serai au côté des malades de Lyme devant l’Assemblée Nationale à Paris le 3 juillet prochain. #EnsembleContreLyme

J’ai relayé l’échange dans un courrier envoyé à l’Elysée le 12 juin 2019 :

 

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