2016
décembre

« Les enjeux de la mutualisation c’est préserver notre capacité à agir dans un contexte financier tendu et préserver nos capacités à investir » – Intervention conseil municipal de Besançon du 12/12/16

  Les enjeux de la mutualisation entre Besançon et son agglomération, c’est préserver notre capacité à agir dans un contexte financier tendu et préserver nos capacités à investir.

Pour moi, une mutualisation est réussie si pour la collectivité, elle a permis une réduction des dépenses de fonctionnement, si pour les agents, elle permet une augmentation de la technicité et des perspectives de carrières plus importantes, et si pour les habitants, elle se traduit par une stabilité fiscale, le maintien de services publics de qualité ou une amélioration de la qualité du service rendu.

Nous avons assez peu de données sur les effets de la mutualisation entre la ville de Besançon et l’agglomération du Grand Besançon, aussi j’ai comparé d’une part l’organigramme de la ville avant et après mutualisation et d’autre part les effectifs entre 2014 et 2016.

Avant mutualisation, la ville de Besançon étaient structurés selon 6 pôles composés de 6 directeurs généraux adjoints et 58 directeurs de services. Après mutualisation, on trouve toujours 6 pôles, 6 directeurs généraux adjoints mais 66 directeurs de services soit 8 directeurs de service supplémentaires.

Du point de vue de l’évolution des effectifs cette fois: 2636 agents en cumulant ville et agglomération au 1er janvier 2014 et 2645 au 1er janvier 2016 soit une légère augmentation des effectifs.

J’en conviens, nous sommes au début du processus de mutualisation et je peux comprendre qu’aujourd’hui nous sommes loin des attentes.

Je regrette toutefois qu’en matière d’organisation, nous restions sur d’anciens repères centralisés lourds et complexes qui écrasent et ralentissent au lieu de libérer et améliorer.

  Je pense qu’il est temps, pour plus de simplicité, d’efficacité, pour être en phase avec les nouveaux enjeux de notre société, de sortir de ces schémas pyramidaux et de regarder vers le monde de l’entreprise qui est en train de se réinventer vers des modèles plus souples.

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The end