2021
février

« Je ne crois pas en une société de décroissance, je crois en une société où le progrès se partage »

Depuis près d’un an, nous avons un test grandeur nature de ce que produirait une société de décroissance: des faillites d’entreprises, des destructions d’emplois, une augmentation de la pauvreté, de l’isolement, de la malnutrition sans oublier une aggravation des inégalités.

Voilà en quelques mots les raisons pour lesquelles, je ne crois pas à une société de décroissance ou de repli sur soi.

Je crois à une société où le progrès se partage et l’humain est au centre.

Je tiens à la solidarité et au partage des richesses, mais pour les partager, encore faut-il tout d’abord les créer.

Je pense qu’une politique sociale efficace, est la combinaison entre une politique de l’emploi assumée qui permet à chacun de devenir autonome et de s’insérer dans la société, une politique d’éducation qui offre les moyens de se construire un futur et de casser les inégalités et enfin une politique de proximité et d’inclusion, qui renforce l’unité et les liens qui font que nous avons ensemble un projet commun.

Sans cette création de richesse, personne n’a les moyens de ses ambitions, ni les moyens d’engager des politiques de solidarité, ni les moyens d’engager cette transition environnementale qui nous devient impérative.

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« Donner un sens genré aux comportements des enfants dans les cours d’écoles est idéologique et dangereux »

A chaque réunion, conseil, commission, groupe de travail, nous avons droit à ce discours moralisateur et idéologique écologiste.

Cette fois, c’est aux cours d’école que les idéologues verts veulent s’attaquer. Seulement les végétaliser ne suffit pas, il faut les « dégenrer ».

Traduction: moraliser les comportements, les terrains de football occupant l’espace central et trop souvent monopolisés par les garçons.

Y-a-t’il beaucoup d’écoles à Besançon où le terrain de football occupe le centre de la cour ? Absolument pas !
N’y a-t-il que des garçons qui jouent au football ? Absolument pas !
Les enseignants laisseraient-ils s’installer dans les cours d’école la loi du plus fort ? Absolument pas !
Les filles se laissent-elles faire ? Absoluments pas !

En tant qu’enseignant en écoles maternelles et primaires, je ne fais aucune différence entre filles et garçons. D’ailleurs, je ne catégorise pas spécialement les élèves que j’ai face à moi. Avant de voir des filles ou des garçons, je vois principalement des enfants.

Ce discours idéologique, qui consiste à donner un sens genré aux comportements des enfants dans les cours d’écoles ou à donner ce même sens genré à la grammaire française qui justifierait cette insupportable et illisible écriture inclusive, m’inquiète très fortement. C’est, selon moi, d’une gravité et d’une dangerosité extrême.

Mois après mois, dossiers après dossiers, les Bisontins découvrent les intentions de la nouvelle majorité et les propositions inquiétantes de Madame Vignot, bien décidée à faire de Besançon le laboratoire de toutes les propositions dogmatiques et idéologiques des écologistes.

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