2021
novembre

Plan jeunesse : « un plan avec quelques actions, intéressantes et utiles, mais loin, très loin des discours »

Nous avons tous partagé ce constat que les enfants et les jeunes avaient particulièrement souffert de l’isolement dû aux longues périodes de confinement.

Nous avons à plusieurs reprises demander un grand plan municipal en faveur de la jeunesse.

Je suis particulièrement déçu par le contenu du document présenté comme un plan d’actions.

C’est en réalité un plan avec quelques actions, intéressantes et utiles, j’en conviens mais loin, très loin des discours.

J’imagine que nous devrons patienter jusqu’à la présentation du nouveau projet éducatif de territoire, à l’automne prochain.

Mesurez que nous aurons fait plus du tiers du mandat !

Quelques commentaires sur les actions annoncées :

L’annonce du plan éducatif de territoire décliné par quartier est une très bonne chose.

Cela fait plus de 6 ans que je le demande, plus de 6 ans au cours desquels j’essaie de convaincre que les besoins d’un quartier à un autre ne sont pas identiques. Comme quoi, parfois cela a du bon de se répéter !

Concernant l’aménagement des cours d’écoles

Je soutiendrai tous les aménagements qui visent à végétaliser les cours d’écoles, les rendre plus conviviales, plus apaisées, à permettre des jeux plus variés pour les enfants.

Mais, à chaque fois que l’équipe municipale versera dans son idéologie radicale, stigmatisante, dans cette obsession de prêter des comportements sexistes à des enfants, alors je serai là pour rappeler ma désapprobation.

Les enseignants, et fort heureusement, n’attendent pas après une quelconque idéologie pour veiller avec bienveillance sur la mixité, l’égalité entre les enfants et la transmission des valeurs du vivre ensemble.

Dans aucune cour d’école de Besançon, des espaces sont accaparés par des enfants sans qu’aucun enseignant n’intervienne. Heureusement !

Pour conclure, je dirais qu’une ville amie des enfants, c’est aussi une ville qui se donne les moyens d’accueillir tous les enfants inscrits à la cantine scolaire, qu’une ville amie des enfants, c’est une ville qui prête attention aux conditions de travail des adultes qui encadrent les enfants, je pense aux animateurs périscolaires mal rémunérés et aux puéricultrices dans les crèches dont le conditions de travail seront dégradées au 1er janvier prochain.

Je note une fois encore une grande différence entre les discours et les actes des élus de cette majorité.

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Lettre d’une infirmière à Mme Vignot : « Vous serez sûrement, un jour, contente de nous trouver lors d’une hospitalisation et ceci même si nous sommes mal garés »

Je vous livre ici le coup de gueule envoyé par une infirmière du CHRU de Besançon à Madame Vignot. Elle pointe l’insécurité et l’absence de discernement de la politique de verbalisation de la Maire de Besançon à propos du stationnement du personnel médical autour de l’hôpital.

Lettre d’une infirmière à Mme Vignot Maire de Besançon

« Arrêtez de vous acharner sur nous en mandatant la police municipale pour nous verbaliser ! Vous serez sûrement, un jour, contente de nous trouver lors d’une hospitalisation et ceci même si nous sommes mal garés »

Ce mail pour vous exprimer ma colère, mon mécontentement, mon agacement, mon écœurement, ma déception, mon désarroi, mon sentiment d’injustice, un manque de considération et de bienveillance envers mes collègues soignants et moi-même !!!!

Lundi 08/11/2021, infirmière depuis 16 ans, je travaillais de 13h35 à 21h11 (enfin 21h30 pour partir vers 21h40) dans mon service de soins intensifs/ réanimation.

Après une après midi à m’occuper et prendre soin de patients en post chirurgie, j’ai eu la mauvaise surprise de découvrir sur mon pare-brise, un « papillon » vert, une verbalisation pour « infraction à la réglementation du stationnement ».

Vous n’êtes pas sans savoir l’énorme problématique des places de stationnement sur et autour du site du CHRU, ceci étant évoqué depuis de nombreuses années!

Je vais vous relater les faits si vous semblez les ignorer ou les avoir oubliés:

Quand nous soignants, travaillons d’après midi, même si nous arrivons en avance, impossible de trouver un emplacement de stationnement à proximité de notre lieu de travail!!!

D’une part, nous n’habitons pas tous à Besançon, donc nous devons utiliser notre véhicule personnel même si nous pratiquons le co-voiturage.

D’autre part, trouvez-vous cela correct et logique que certaines personnes de la direction et du corps médical aient des places réservées au sein du CHRU ????

Certains privilèges et discriminations ne semblent pas abolis, nous ne sommes pas tous confrontés aux mêmes difficultés alors que nous venons tous effectuer notre métier!

Combien de fois en nous garant comme nous le pouvons, en nous assurant que nous ne représentons pas une gêne à la circulation, nous retrouvons nos véhicules abîmés, rayés, « défoncés », par malveillance ou car les conditions de circulation deviennent infernales autour du CHRU!!!!Qui prend en charge ces réparations ???? Nous nous taisons et nous continuons à venir exercer notre métier que nous aimons!

Vous allez me dire (oui Mme Vignot, maire écologiste ), il faut utiliser des parkings relais !!!!

Faut il vous relater le manque de sécurité autour de l’hôpital????

Déjà que personne ne se préoccupe de la sécurité de nos biens personnels (puisque nos véhicules en portent les stigmates), vous pensez bien qu’à 22h en sortant du CHRU, nous (les femmes puisque, en majorité dans le personnel para-médical) n’allons encore pas prendre le risque de nous faire agresser en allant récupérer notre véhicule et en ne souhaitant que retrouver notre foyer…

Donc en conclusion:

– manque de place de stationnement: par contre les constructions se multiplient sur les Hauts de Chazal????
– manque de considération des personnels soignants et de leurs besoins juste pour aller prendre soin des autres
– manque de sécurité de ces mêmes soignants

Me concernant, hier, mon véhicule était garé sans être aucunement à risque de générer un accident, ni une entrave à la circulation des véhicules et des piétons !!!!!

Alors je trouve juste LAMENTABLE que vous vous en preniez aux soignants que toute la population applaudissait lors de la 1ère vague COVID, je vois que cette considération s’est vite évaporée!

Nous apprenons dans notre formation professionnelle, des valeurs fondamentales pour prendre soin des autres: BIENVEILLANCE, EMPATHIE, ECOUTE, CONSCIENCE PROFESSIONNELLE….. valeurs qui semblent faire défaut à votre politique pour oser mandater la police municipale pour venir verbaliser des soignants en train de travailler

Oui nous ne sommes pas en train de faire du shopping ou de dealer Mme la Maire, nous sommes peut être même en train de prendre soin d’un de vos proches !!!!

Bel exemple de considération d’une population soignante déjà en souffrance….mal payée, en manque d’effectif constant, qui revient régulièrement sur des repos pour combler des arrêts, qui a affronté la pandémie COVID sans rechigner…. parce que la prise en charge de qualité des patients reste notre objectif principal!

Alors Mme Vignot, prenez en compte nos demandes et arrêtez de vous acharner sur nous, soignants, de nous planter un couteau dans le dos en mandatant la police municipale pour nous verbaliser pendant nos heures de travail!!!!
Vous serez sûrement, un jour, contente de nous trouver pour nous occuper de vous ou de l’un de vos proches lors d’une hospitalisation, ne l’oubliez pas! ( et ceci même si nous sommes mal garés ) »

A.R
Infirmière en colère

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Planoise : Quelles sont les intentions de la municipalité pour l’après passerelle rouge ?

Si je m’inscris dans la modernisation de Planoise qui vise à redonner, à ce quartier qui m’est cher, une image positive, plus de confort et de sécurité pour les habitants, engager la rénovation urbaine ne doit pas signifier effacer l’histoire.

Les habitants et les associations sont la mémoire vivante du quartier.

A ce titre, je regrette que les demandes de rendez-vous de celles et ceux qui souhaitaient sauvegarder la passerelle soient restées sans réponse.

La nouvelle de la déconstruction a provoqué, parmi de nombreux Planoisiens, plus de que de la tristesse ; les larmes ont coulé.

Y avait-il une raison valable pour ne pas répondre à la sollicitation des habitants et des partenaires associatifs ?
Leur écoute n’était-elle pas un impératif ?

La “passerelle rouge” figure parmi les monuments emblématiques, auxquels les habitants tiennent, autant pour des raisons historiques, affectives que pratiques.

D’après les services municipaux, son mauvais état nécessitait la déconstruction.
Seulement quelles sont désormais les intentions de la municipalité pour l’après passerelle rouge ?

Très utilisée, elle permet aux mères de familles et leur bébé en poussette, aux enfants, aux personnes à mobilité réduite, aux scolaires de franchir en toute sécurité le boulevard Salvador Allende.

Elle relie les habitants et les établissements scolaires au parc Lafayette, à de nombreux services essentiels dont la maison des services au public, le CCAS, la Poste, à la culture avec le théâtre de l’Espace, ainsi qu’aux commerces de l’Avenue du Parc.

En résumé, la passerelle est un véritable trait d’union qui structure le cadre de vie quotidien des Planoisiens, facilite leurs déplacements, favorise l’ouverture culturelle et la mixité.

J’ai donc écrit à Madame la Maire de Besançon pour connaître ses intentions après cette déconstruction.

Le quartier de Planoise est un quartier attachant où l’humain est très présent. L’engagement et l’implication des habitants et des associations à faire du quartier un espace de fraternité mérite notre bienveillance.

Au regard de l’intérêt que cette passerelle représente au quotidien pour le quartier, j’appelle à un nouvel aménagement qui pourrait, cette fois, faire l’objet d’un futur travail de concertation entre la ville de Besançon, les habitants et les associations.

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« Une police municipale en sous effectif, c’est moins de présence au quotidien devant les écoles, auprès des habitants ou des commerçants ! »

Intervention conseil municipal du 4 novembre 2021

Je suis ravi que Madame la Maire de Besançon s’intéresse enfin après 1 an et demi de mandat à sa police municipale.

Mais soyons concrets. La semaine du 1er au 7 novembre 2021, semaine de cette intervention au conseil municipal, sur l’ensemble des quartiers Planoise, St Claude, Orchamps et St Ferjeux entre 12h30 et 19h30, seuls 5 policiers municipaux étaient sur le terrain, 9 sur toute la ville !

Le samedi de cette semaine, jour de mariage, de manifestation et de forte activité commerciale, seuls 5 policiers municipaux étaient présents sur le terrain pour toute la ville entre 15h à 22h.

Le sous-effectif de notre police municipale est au détriment des Bisontins et de leur sécurité.

Cela signifie moins de présence de policiers municipaux sur le terrain, moins de présence aux sorties des écoles, moins de patrouilles auprès des commerçants, moins de relations avec les habitants.

Quant aux comparaisons, faisons-les sans les tronquer.

En déclarant que Besançon avait plus de policiers municipaux par habitant que Dijon, c’était omettre volontairement qu’à Dijon, d’ici 2023, les effectifs seront portés à 100 policiers municipaux, soit 6,3 policiers pour 10 000 habitants contre 5,9 à Besançon.

J’y ajouterais qu’à Dijon, les salaires y ont été revalorisés, sachant qu’ils étaient déjà plus élevés qu’à Besançon et que les policiers y sont armés.

Sur 10 villes de même strate qui entoure Besançon, entre 111 000 et 145 000 habitants, Besançon se classe 5ème en nombre de policiers par habitants avec 5,9 policiers. Ce sont 8,5 policiers pour 10 000 habitants à Orléans, 7,4 policiers à Metz et 5,5 à Limoges.

Le 27 octobre dernier, M. Poulin, adjoint aux finances de la ville de Besançon, déclarait sur l’antenne nationale de RMC à propos de la sécurité: « Aucune caméra ne remplace l’humain. Nous avons besoin de plus d’effectifs sur le terrain »

Les caméras de vidéo protection n’empêchent pas l’humain. Je pense que nous avons besoin et des caméras et de plus d’effectif.

Devant ces propos, je peux d’ores et déjà vous annoncer que notre groupe déposera un amendement au prochain budget visant au recrutement de policiers municipaux supplémentaires.

Etait-ce un propos de circonstance face aux médias ? Nous le verrons prochainement puisque nous attendons le soutien de M. Poulin, c’est à dire le passage des paroles aux actes.

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« Evoquer le projet Saint Jacques, c’est parler de l’avenir de notre ville et de l’avenir du cœur de ville de Besançon »

Intervention conseil municipal du 4 novembre 2021

Evoquer le projet Saint Jacques, c’est parler de l’avenir de notre ville et de l’avenir du cœur de ville de Besançon.

Il n’est pas question de voir s’installer durablement une friche urbaine dans ce lieu d’exception en plein cœur historique de Besançon.

Ce que j’attends de la municipalité de Besançon, de la Maire de Besançon, Présidente du Grand Besançon Métropole, c’est qu’ils réaffirment puissamment l’intérêt majeur de ce projet.

Je vous laisse découvrir la faiblesse de la réponse de Mme Vignot qui n’est ni à la hauteur des enjeux, ni à la hauteur de la fonction. (4:24)

Nous ne pouvons évidemment rester spectateurs de la situation tant les enjeux de la future cité des savoirs et de l’innovation qui doit s’y bâtir sont considérables.

Le projet de reconversion du site Saint Jacques a été pensé sur des bases solides : ancrer un campus de centre-ville, créer de l’habitat, de l’activité économiques, allier modernité, innovation et patrimoine.

Le retravailler intégralement ne ferait que le décaler encore au moment où nous devons justement l’accélérer.
Il n’est pas question non plus de revoir les ambitions à la baisse.

La montre joue contre nous et que si nous échouons, c’est toute la ville et la communauté urbaine qui échouent. L’échec n’est clairement pas une option.

Nous voulons donc des prises de décisions rapides. Je vous rappelle que Dijon ouvrira les portes de sa Cité de la gastronomie au printemps 2022. N’en soyons pas à cette date à tergiverser encore et encore.

Nous voulons un véritable projet urbain, qui porte le destin et le renouveau du cœur de notre ville, un projet qui change le visage de Besançon.

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Dégradation de deux mosquées à Besançon

Avec mes collègues élues Nathalie Bouvet – Conseillère municipale à Besançon, Agnes Martin, Karima Rochdi, nous condamnons avec la plus grande fermeté les dégradations qui ont visé deux mosquées de Besançon dans la nuit de vendredi à samedi.

Notre République assure la liberté de conscience et garantit la liberté de culte. Ces actes odieux envers des édifices religieux n’ont pas leur place en France, ils n’ont pas leur place à Besançon.

Solidarité avec les fidèles inquiets et choqués par ces actes lâches.

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« Je défends l’universalisme républicain »

La bienveillance écologiste à l’idéologie extrémiste indigéniste et racialiste s’affiche désormais sur les réseaux sociaux institutionnels de la ville de Besançon.

Plus grand chose ne m’étonne dans les pratiques politiques des écologistes à Besançon.

Voilà désormais que les canaux de communication institutionnels de la Ville de Besançon sont utilisés pour promouvoir la venue d’une personnalité médiatique controversée qui défend des thèses indigénistes et racialistes, que j’estime être en totale opposition avec les valeurs d’universalisme républicain de la France.

L’Article premier de notre Constitution définit l’universalisme républicain français: « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. »

La philosophie qui fonde la société française considère que la meilleure façon de ne pas discriminer un citoyen est de le définir en faisant abstraction de sa race, de sa religion, ses opinions politiques, son orientation sexuelle ou de son sexe.

La théorie racialiste défendue par Mme Diallo, estime, à l’inverse, qu’il faut réhabiliter le concept de race et traiter différemment les individus en fonction.

Si la Ville de Besançon, en tant que Collectivité, ne prend pas directement part au financement ou à l’organisation de cet évènement, le relayer relève d’un choix politique de communication.

J’en conclue à la bienveillance de Mme Vignot et de son entourage aux idées extrémistes de Mme Diallo, qui pense qu’il existe un racisme d’Etat en France, que la laïcité est un « outil légal » pour commettre des discriminations ou encore qu’il faudrait légaliser le port du voile dans les écoles.

Ma conception de la République est à l’inverse. La République, c’est l’unité. Les thèses racialistes fracturent notre société. Elles sont à l’opposé du pacte social et politique que je défends et qui nous lie. Elles sont à l’opposé de notre Histoire, de notre culture et de nos valeurs.

Que mon propos ne soit pas déformé. Oui, la liberté d’expression est un droit constitutionnel, qu’on ne peut enlever à quiconque.

Que le compte institutionnel de la Mairie de Besançon se fasse le relai bienveillant d’une personnalité clivante et excluante, n’est clairement pas dans la tradition des valeurs humanistes de la ville de Besançon.

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Pour la renaissance de l’horlogerie bisontine

J’étais présent hier pour la soirée de lancement de la nouvelle montre de la maison Humbert-Droz.

La sortie d’un nouveau modèle est toujours un événement pour un horloger. Quand il s’agit d’un horloger bisontin, c’est un événement pour la ville de Besançon, terre traditionnelle de l’horlogerie française.

De nombreuses grandes marques horlogères ont trouvé le cadre propice à leur développement à Besançon. Notre proximité avec la Suisse est un véritable atout.

Ces entreprises sont créatives, visionnaires et innovantes. Elles ont beaucoup de projets et offrent à Besançon une visibilité internationale sur laquelle nous devons capitaliser encore.

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2X2 voies RN57 : « Les tergiversations politiques doivent désormais cesser »

Après les tergiversations des élus écologistes, c’est cette fois le département du Doubs qui peine à affirmer son soutien financier au projet de 2X2 voies entre Micropolis et Beure.

Malgré des craintes qui m’ont amené à interpeller par courrier la Ministre de la Cohésion des territoires, c’est cette fois au tour du département du Doubs de traîner des pieds.

Lors d’un comité de pilotage qui s’est tenu le 10 novembre dernier, l’Etat a assuré 50 % du financement, le Grand Besançon 25 %, la Région sa participation à hauteur de 12,5 %. Seul le Département du Doubs ne s’est pas prononcé, demandant de nouvelles précisions chiffrées…

Pourquoi le Département du Doubs peine-t-il à se prononcer de façon claire et affirmée ? Compte tenu des enjeux, ces tergiversations sont incompréhensibles !

Est-il utile de rappeler que l’attente des citoyens, des acteurs économiques et des élus est très forte.

Est-il utile de rappeler que l’aménagement de la RN57 entre la voie des Montboucons et la voie des Mercureaux est vital pour la qualité de vie des habitants, pour la qualité de l’air, pour l’économie locale, pour l’économie du département et de la région, pour le développement des relations avec la Suisse voisine ?

Est-il tout simplement nécessaire de rappeler que Besançon est aussi une ville du département du Doubs !

Les tergiversations politiques que nous observons depuis de trop nombreux mois doivent désormais cesser.

Le futur aménagement consiste à mettre fin à une discontinuité de 3,8 km qui pourrit la vie, chaque jour, de plusieurs milliers d’habitants.

Comptez sur mon engagement pour qu’il se concrétise enfin !

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« À Besançon, pour être informé, mieux vaut être abonné à l’Est Républicain qu’élu au conseil municipal »

Faute de réponses à nos questions en conseil municipal, les élus de la minorité auront droit à des communiqués de presse réponse de Madame la Maire de Besançon.

J’ai tenu à réagir devant cette nouvelle pratique inaugurée le jour du dernier conseil municipal, sans d’ailleurs que nous soyons destinataires en direct des réponses.

Je conseillerais d’ailleurs aux journalistes de préparer un cahier spécial pour qu’enfin les élus de la minorité puissent avoir les réponses à toutes leurs questions et un semblant de cap pour Besançon.

Je me rappelle m’être déjà plaint, en début de mandat, en disant qu’à Besançon, pour être informé, mieux valait être abonné à l’Est Républicain qu’élu au conseil municipal. Cette phrase n’a jamais été aussi vraie.

Voilà en tout cas une conception bien peu démocratique des relations avec les groupes de la minorité.

Ça frise l’irrespect, le déni de démocratie mais c’est finalement très confortable pour notre maire écologiste puisque ça évite de débattre du fond.

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Soutien aux policiers municipaux dont le véhicule a été délibérément percuté à Besançon

Ce matin, un véhicule de la police municipale bisontine été percuté de façon délibérée par un automobiliste refusant d’obtempérer lors d’un contrôle.

Avec mes collègues élues, nous condamnons fermement cet acte et apportons notre soutien aux agents présents dans le véhicule.

Cet acte ne doit pas rester impuni. Les caméras de vidéo-protection participeront certainement à identifier l’auteur.

Les policiers municipaux sont des policiers de proximité. Cet événement rappelle une nouvelle fois à quel point leur métier est dangereux.

Nous les remercions pour leur dévouement quotidien au service des Bisontines et des Bisontins.

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« J’ai souhaité alerter Madame la Ministre de la Cohésion des territoires concernant l’engagement de l’Etat en faveur de l’aménagement de la RN57 entre Micropolis et Beure »

Lors du conseil communautaire de Grand Besançon Métropole qui s’est tenu le 7 octobre 2021, a été soulevé le risque d’un possible désengagement de l’État au profit d’autres projets régionaux, mieux portés politiquement.

C’est une alerte que je prends très au sérieux. Les tergiversations politiques que nous observons depuis de nombreux mois doivent désormais cesser. J’appelle les collectivités à prendre leurs responsabilités.

J’attends notamment le soutien du Département du Doubs qui peine, à ma grande surprise, à se prononcer de façon claire et affirmée.

La Région Bourgogne-Franche-Comté, le Département du Doubs et Grand Besançon Métropole, doivent impérativement faire front commun et parler d’une seule voix pour solliciter les financements auprès de l’État.

Je rappelle que l’attente des citoyens, des acteurs économiques et des élus est très forte. L’échec de ce projet serait un échec collectif !

L’aménagement de la RN57 entre la voie des Montboucons et la voie des Mercureaux est vital pour la qualité de vie des habitants, pour la qualité de l’air, pour l’économie locale et régionale, pour le développement de nos relations avec la Suisse voisine.

J’ai souhaité alerter Madame la Ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, des enjeux territoriaux et solliciter le soutien de l’État, l’invitant à réaffirmer l’engagement financier et technique pris auprès des acteurs locaux.

Le projet consiste à mettre fin à une discontinuité de 3800 mètres entre la voie des Montboucons et la voie des Mercureaux. Que ce projet se concrétise enfin !

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Visite de la ferme Bulloz à Fontain

Visite ce vendredi de la ferme Bulloz à Fontain pour évoquer le métier d’agriculteurs et d’éleveurs et la question du maintien du foncier agricole dans l’agglomération bisontine.

La ferme du bout du bois est une exploitation familiale de 18ha, dont l’activité principale est l’élevage de cochons en plein-air avec engraissement sur paille.

Nous avons évoquer avec M. Roland Bulloz la faible rentabilité de la filière porcine qui nécessite non plus de simplement produire mais aussi de transformer et vendre en direct à la ferme Bulloz et sur les marchés de producteurs locaux.

Depuis 2001, la famille Bulloz vend sa production en supprimant les intermédiaires afin de se détacher des marchés mondiaux et d’assurer la pérennité de son exploitation.

La diversité des activités de la ferme Bulloz permet d’employer 7 personnes. Elle a, à ce titre, reçu dernièrement le trophée de l’Agriculture novatrice, durable, solidaire et de proximité des départements du Doubs et du Territoire de Belfort dans la catégorie agriculture créatrice d’emplois.

Gardien de nos traditions, de nos paysages, soucieux de l’environnement et du bien-être animal, le métier d’agriculteur et d’éleveur se transforme.

Nos agriculteurs sont de véritables chefs d’entreprises.

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Ordre du jour du conseil communautaire du Grand Besançon (novembre 2021)

Depuis 2014, je propose aux Bisontins et Grands Bisontins de contribuer aux réflexions du conseil municipal de Besançon et du conseil communautaire du Grand Besançon.

Si vous souhaitez apporter une analyse ou formuler une proposition sur l’un des dossiers, n’hésitez pas à me contacter et vous inscrire à la lettre d’information de mon journal.

Voici l’ordre du jour du prochain conseil communautaire du Grand Besançon :

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22 mois après un incendie criminel l’Intermarché Besançon Cassin retrouve son emplacement d’origine

22 mois après un tragique incendie, l’Intermarché Besançon Cassin retrouve enfin son emplacement d’origine dans des locaux entièrement rénovés.

Bravo à Adrien Vitte, directeur du magasin et à toute l’équipe de l’Intermarché.

Que de chemin parcouru depuis l’incendie criminel qui avait provoqué beaucoup d’émois et d’inquiétudes parmi les Bisontins et les habitants du quartier Planoise.

Il aura fallu près de deux ans pour que l’Intermarché Besançon Cassin retrouve enfin son emplacement d’origine. Et la rénovation est à la hauteur de l’attente !

Je salue la ténacité d’Adrien Vitte, son directeur, de son épouse et de l’ensemble des salariés qui n’ont pas compté leurs heures pour que la réouverture puisse se faire le plus rapidement possible, d’abord dans des locaux provisoires puis enfin aujourd’hui dans les locaux définitifs.

J’avais début février 2020 organisé une entrevue entre M. Vitte et le Ministre Marc Fesneau pour accélérer les dossiers liés à la rénovation urbaine du quartier Planoise dans lesquels figurait la rénovation du centre commercial.

Le centre commercial Cassin qui devrait réouvrir au printemps et l’Intermarché sont importants au quotidien pour les habitants et plus largement pour la vitalité de l’ensemble du quartier et des commerces à proximité.

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Hommage aux 24 résistants tombés lors des combats pour la libération de Besançon les 6, 7 et 8 septembre 1944

Hommage émouvant ce 1er novembre place de la liberté aux 24 résistants tombés lors des combats pour la libération de Besançon les 6, 7 et 8 septembre 1944.

Perpétuer la Mémoire est un devoir.

Merci à tous les bénévoles qui durant ce week-end de Toussaint consacrent de leur temps pour que les sacrifices de nos héros, soldats et résistants ne soient jamais vains.

Merci à l’association Vivre aux Chaprais et au Souvenir Français pour cette commémoration.

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