2021
juillet

Voter POUR la 2X2 voies entre Micropolis et Beure, c’est raisonner dans la réalité de ce que vivent les habitants

Je suis fier d’avoir porté, sur le terrain, avec mon collègue Jean-Paul MICHAUD, Maire de Thoraise, le débat de cet aménagement routier auprès de 15 000 citoyens de Besançon et du Grand Besançon.

Nous avons tenu à raisonner dans la réalité de ce que vivent les habitants avec leurs contraintes, sans idéologie ni dogmatisme.

Les embouteillages entre Micropolis et Beure ont pour des dizaines de milliers d’habitants, tous les jours, d’énormes répercussions.

Tout le monde n’a pas les moyens d’habiter ou de travailler et au centre-ville de Besançon. Tout le monde n’est pas en capacité de se déplacer en vélo ou en transport en commun.

Je crois simplement à une offre diversifiée de mobilité qui prend en compte les besoins de tous.

Mon vote favorable se base sur les études des équipes de direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement de Bourgogne-Franche-Comté. Il faut souligner le travail exemplaire qui a été mené.

Ce projet est synonyme de moins d’embouteillages, de moins de pollution, de moins de bruits, de plus de pistes cyclables et de plus de sécurité.

Si nous sommes élus, c’est pour accompagner ce type de projets qui changent la vie quotidienne des habitants.

J’appelle à ne pas raisonner de façon binaire. Ce projet n’empêche pas d’investir dans les alternatives à la voiture.

Soyons concrets et développons les pistes cyclables, le covoiturage, le ferroutage qui est la solution à la réduction du trafic des poids lourds et réalisons la halte ferroviaire du pôle santé Minjoz.

Avec ce vote favorable, je fais le choix d’une méthode et d’un cap, le choix de l’attractivité, celui du développement et de l’ouverture à l’international du Grand Besançon.

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« A quoi sert un élu, s’il n’est pas ici pour écouter et soutenir les habitants en souffrance ? »

Je me suis rendu ce matin rue des hauts de Saint Claude où des jeunes en scooter terrorisent les habitants depuis les beaux jours (trafic de stupéfiant, rodéos urbains, tapages, mortiers…).

Rencontre avec les habitants: « C’est ici que j’ai été passé à tabac » me dit Sébastien, violemment agressé il y a quelques semaines pour avoir osé demander le calme.
« Ça fait 30 ans que j’habite ici, je suis presque prête à partir » me dit une voisine.
« C’est calme à cette heure mais revenez le soir, ça fume, ça boit, ça crie, ça fait le bazar, on n’en peut plus » me dit un troisième habitant.

Le quartier est paisible à 9h du matin et les lieux sont agréables. Mais il suffit de voir la quantité de barrières anti-scooters installées un peu partout pour rapidement comprendre que les habitants sont bel et bien pris en otage par une poignée d’individus qui s’accaparent l’espace public.

Comment font les mères de familles avec leur poussette ou les personnes en situation de handicap avec leur fauteuil roulant ? Et bien, ils sont contraints eux aussi de faire un long détour pour simplement avoir accès à la rue ou à leur domicile. Et ça ne choque personne ?

Quelques minutes plus tard, dans l’espace de jeu pour les enfants, chemin des torcols, où des déchets jonchent le sol, je rencontre un véhicule de la ville de Besançon et deux agents municipaux en train de ramasser les déchets.
Je constate qu’après seulement une heure de prise de service, la benne du véhicule est déjà à moitié pleine. « Et nous ne sommes pas lundi » me dit l’un des deux.

Tout cela, évidemment je ne le découvre pas, c’est la tranche de vie d’un trop grand nombre d’habitants de différents quartiers de Besançon sans que personne ne s’en émeuve !

Aucune déclaration publique ! Aucune lettre aux habitants ! Aucune réunion publique pour dire que la situation est intolérable, que les habitants sont les victimes et que la collectivité les soutiendra et ne laissera pas s’installer la peur !

A quoi sert un élu, s’il n’est pas ici pour écouter et soutenir les habitants et dire quelles solutions il compte mettre en oeuvre ?

J’écrirai une fois de plus à la Maire de Besançon et à son adjoint à la sécurité pour exprimer les retours des habitants et mon indignation, c’est malheureusement tout ce qui est aujourd’hui en mon pouvoir d’élu d’opposition. Je le regrette.

Bien sûr que ce n’est pas simple à régler. Ce n’est d’ailleurs jamais le propos que je tiens aux habitants.

La place des élus et des autorités en capacité de prendre des décision est là, dans ce quartier !

Mesdames, Messieurs, il va falloir vous réveiller, vous déplacer et entendre le quotidien et la détresse des gens !

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Tranches de Vies

Très présent auprès des habitants tout au long de l’année, j’ai envie durant l’été de vous faire découvrir, au cours de mes visites d’élus ou de visites personnelles, des lieux connus et parfois moins, le quotidien des personnes que je rencontre.

Une façon de mettre en lumière Besançon et ses environs, le quotidien des gens qui y vivent et que tous n’ont pas tous les mêmes réussites, les mêmes difficultés ou les mêmes désirs d’avenir.

N’hésitez pas à m’inviter découvrir votre quotidien.

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Quand l’idéologie écologiste refuse aux Bisontins le défilé populaire du 14 juillet !

Partout en France, des défilés regroupant les forces civiles et militaires, les pompiers, militaires, policiers ou personnels soignants seront organisés le 14 juillet.

Partout, sauf à Besançon, pourtant place forte de l’armée française, où par une décision unilatérale, contre l’avis de l’armée , la maire écologiste a décidé que le traditionnel défilé du 14 juillet n’aurait pas lieu.

Quand les militaires, pompiers, policiers, soignants trouvent au quotidien des solutions pour venir en aide aux citoyens, la ville de Besançon serait donc incapable de s’organiser pour leur rendre hommage un populaire ! Qui peut croire à cela ?

L’information qui circulait depuis plusieurs semaines et m’avait amené à poser la question au conseil municipal se révèle aujourd’hui tristement exacte. Qui peut croire aux problèmes d’organisation avancés par cette municipalité dont chacune des décisions révèlent un choix idéologique ?

Avec cette décision, Madame Vignot refuse aux Bisontins non seulement un défilé populaire, elle refuse également un légitime hommage à la République, aux femmes et aux hommes qui la servent et risquent leur vie pour nous protéger ou nous soigner.

Elle rompt avec la tradition et le contrat républicain qui fondent notre Nation.

Cette décision est lourde de sens. Elle est révélatrice d’une relation ambiguë des écologistes avec les valeurs républicaines et d’un manque de respect envers la culture, l’histoire et les valeurs de la France.

Le 14 juillet est la commémoration annuelle de la fête de la fédération, des valeurs fondatrices de notre Nation et de notre République.

En ces temps de crise, respecter notre République, nos valeurs, notre Histoire, travailler en faveur de l’avenir de tous, m’apparaît davantage une priorité que l’avènement d’un sectarisme et d’une idéologie politique.

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Augmentation inquiétante de la délinquance et des incivilités quartier Saint-Claude

C’est mon quartier et ce n’est pas faute d’alerter depuis deux ans sur la dégradation du climat et l’augmentation inquiétante de la délinquance et des incivilités quartier Saint-Claude.

J’ai toujours répété qu’il fallait agir avant qu’il ne soit trop tard et demandé auprès de la municipalité l’installation de nouvelles caméras de vidéo-protection. Demande refusée évidemment !

J’ai également relayé toutes ces difficultés auprès de la police nationale et lancé le dispositif voisins vigilants et solidaires pour créer de la cohésion et de l’entraide entre voisins.

Et depuis plusieurs semaines, comme dans d’autres quartiers de Besançon, les rodéos urbains pourrissent le quotidien des habitants.

Des jeunes cagoulés et non casqués, sur des scooters non plaqués, narguent les piétons et les automobilistes avec un sentiment de toute puissance. La rue est à eux, la nuit est à eux, les parcs et jardins sont à eux, les détritus jonchent le sol, des mortiers sont tirés.

Bilan: des habitants violemment agressés pour avoir osé intervenir et hier un policiers gravement blessé par un scooter.
Je leur apporte évidemment à chacun mon soutien, mais des condamnations sur les réseaux sociaux ne résolvent rien.

Quand va-t-on dire STOP !

Trop c’est trop. Il est temps de passer au niveau supérieur et quitter cette insupportable sentiment de laxisme et démontrer l’autorité de l’Etat et de la ville de Besançon face aux agissements de cette dizaine ou quinzaine d’individus qui pourrit la vie quotidienne de milliers de braves gens qui eux se lèvent tous les matins et travaillent durement.

C’était mon coup de gueule du jour !

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