2017
septembre

« L’insistance avec laquelle M.Fousseret #LREM dit ne rien vouloir changer suscite notre totale incompréhension »

Le MoDem étant un des piliers de la majorité présidentielle, nous aurions dû accueillir avec bienveillance la création du groupe LREM au conseil municipal de Besançon.

L’insistance avec laquelle Monsieur Fousseret dit ne rien vouloir changer suscite notre totale incompréhension. Ne rien changer est l’opposé de la proposition politique de La République En Marche et du MoDem.

Comment ce groupe LREM, minoritaire, imagine-t-il porter les idées libérales que nous partageons au sein d’une équipe qui s’y oppose frontalement ?

Nous observons que la recomposition politique s’opère partout en France sauf à Besançon. En s’accrochant à son passé et à des alliances qui n’existent plus, Monsieur Fousseret a, semble-t-il, perdu sa boussole politique.

Non, M. Fousseret, on ne construit pas demain avec les idées d’hier ! Voilà pourquoi, au conseil municipal de Besançon, le groupe MoDem se définit comme une alternative libérale humaniste et européenne en rupture avec le projet actuel.

Dans l’intérêt des Bisontins, nous aurions évidemment été prêts à travailler sur une déclinaison locale du programme d’Emmanuel Macron, pas sur le maintien du programme PS/EELV/PCF/FdG avec lequel Jean-Louis Fousseret a été élu qui ne contient ni les idées du MoDem, ni les idées de La République En Marche.

Nous sommes résolus à fédérer celles et ceux qui veulent que ça change, en aucun cas cautionner l’immobilisme.

Nous espérons que les Bisontins ne subiront pas les conséquences des tensions qui apparaissent de plus en plus fortes au sein de la majorité municipale.

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Edition 2017 des Livres dans la boucle

Belle réussite pour cette 2nde édition des #LivresDansLaBoucle.

Formule enrichie avec 200 écrivains et 70 rendez-vous sur l’ensemble de l’agglomération grand-bisontine, un espace plus important pour la littérature de jeunesse et un emplacement plus centrale sur la Place de la Révolution qui ne demande qu’à être animée tout au long de l’année.

Les pistes que j’ai proposées par courrier au Président de l’agglomération du Grand Besançon et au Vice-Président en charge de la culture en avril dernier:

 http://www.laurentcroizier.fr/salon-du-livre-aller-plus-loin-quune-operation-ponctuelle

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De la sincérité des convictions en politique

« Monsieur Alauzet aurait tenu un discours diamétralement opposé si M. Hamon avait été élu Président de la République. C’est un numéro d’équilibriste exceptionnel auquel nous venons d’assister. »

C’est avec ces mots que je n’ai pu m’empêcher de réagir après avoir écouté le député Alauzet, lire son argumentaire favorable à la suppression des emplois aidés avec lequel je partage pourtant la quasi-totalité de l’argumentation.

Les arguments étaient justes… mais la parole sonnait faux !

Entendre celui qui a d’abord déclaré soutenir Benoît Hamon à la présidentielle, celui qui a défendu bec et ongle François Hollande, sa politique, ses budgets, ses orientations, parler d’inconséquence budgétaire ou d’insincérité de la précédente majorité à laquelle il appartenait et fustiger ainsi les choix qu’il a défendu il y a encore quelques mois et validé par ses votes à l’Assemblée Nationale, il fallait oser…

Ces positionnements à géométries variables de M Alauzet interrogent sur le sens de l’engagement et de l’honnêteté des convictions en politique que nous devons aux citoyens. Avoir des convictions, c’est les assumer dans les périodes favorables comme dans les contextes difficiles. Ce n’est pas en changer pour assurer une réélection qui paraissait compromise.

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Tribune magazine du Grand Besançon

Ma tribune magazine du Grand Besançon appelant Etat et collectivités à poursuivre un objectif partagé de réduction de la dépense publique.

Etat et collectivités doivent poursuivre un objectif partagé de réduction de la dépense publique

Si les arbitrages budgétaires sont difficiles, ils sont la conséquence d’une France qui a vécu et vit, aujourd’hui encore, au-dessus de ses moyens. L’enjeu est donc de baisser la dépense publique. Voilà pourquoi l’Etat et les collectivités sont contraints aujourd’hui de contribuer à l’effort de redressement des comptes publics.

La politique du toujours plus nous a conduit dans une impasse. Aujourd’hui, il faut apprendre à faire mieux avec moins. Cela impose de changer les méthodes et revoir la façon dont fonctionnent et s’organisent les services de l’Etat et les collectivités.

Les inquiétudes sont légitimes autant que l’est la nécessité de réformer notre pays. Mais ne rien faire, minimiser ou pire nier le danger que représente notre dette publique, c’est mentir aux Français car au bout du compte, c’est tout le pays et d’abord les plus fragiles qui devront la solder !

Laurent Croizier

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« A Besançon, Emmanuel Macron serait dans l’opposition ! »

Ce billet titré « Tout va bien » de Damien Roset, paru dans l’Est Républicain du 7 septembre 2017 fait mal, très mal et j’imagine qu’il a fait fulminer le cabinet du Maire de Besançon à quelques jours ou semaines de la présentation en grande pompe du bilan de mi-mandat de la majorité municipale et de sa tournée des quartiers.

Deux attitudes possibles devant ce billet. La première consiste à considérer que cet article n’incite pas les habitants à y flâner, la seconde à se dire que nous aimons notre ville et que la voir perdre ainsi, année après année, son rayonnement nous attriste.

Bien sûr que le centre ville de Besançon ne se résume pas à la description de ce billet d’humeur de la presse locale.

  Nos commerçants ont besoin du soutien des Bisontins. Ils ont aussi besoin d’une volonté politique, de compétences, d’initiatives et de stratégies.

Nous basculons aujourd’hui dans la deuxième partie du mandat que les Bisontins ont confié en 2014 à l’équipe de M. Fousseret. S’il vous arrive de me lire, vous connaissez les critiques que j’émets régulièrement. Je ne me considère, toutefois, pas comme un opposant systématique mais comme un proposant, veillant à tenir une attitude constructive et pragmatique, devant toutes propositions ou projets.

Force est de constater que la municipalité peine à écouter les propositions ou les remarques qui lui sont faites et que je ne ressens pas sa volonté d’être proche des attentes des Bisontins ou de préparer notre ville aux enjeux de demain.

  Loin de moi l’idée de dire que rien n’est fait mais simplement qu’on n’invente pas demain avec les idées d’hier.

Sans doute, les mandats successifs de cette équipe qui se revendique de gauche, de cette gauche que les Français ont dernièrement sanctionné, ont-ils entamé la créativité et l’envie.

Aujourd’hui, la majorité municipale est tiraillée, inéluctablement, par des oppositions idéologiques et des tensions internes très fortes entre élus LREM et élus PS/PCF/EELV. Ce qui me fait craindre trois dernières années sans véritables bouleversements.

Parmi les élus LREM, certains semblent ouvrir les yeux mais peinent à passer du discours aux actes. L’attitude constructive et le positionnement centriste dont je me sens proche est davantage en phase avec la majorité du pays que les élus qui en portent l’étiquette au conseil municipal.

  A Besançon, Emmanuel Macron serait dans l’opposition !

Parait-il, que le dauphin est d’ailleurs trouvé. Vous savez, ce député qui ne conclut jamais ses interventions de peur de se fâcher avec ses électeurs, tantôt Duflot, tantôt Hollande, Hamon ou Macron lorsqu’il s’agit d’obtenir les conditions les plus favorables de l’instant.

  Tout cela pour vous dire, chers Bisontins, que malgré le patrimoine humain formidable présent à Besançon, notre tissu associatif, nos entrepreneurs, nos innovateurs, malgré notre patrimoine culturel, historique et environnemental, malgré tous ces atouts, notre ville stagne, s’endort. Réveillons-là, ensemble !


http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2017/09/07/tout-va-bien

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Rentrée scolaire 2017

Après recomptage des élèves dans les écoles du département, l’inspection académique du Doubs confirme la fermeture de 9 classes et l’ouverture de 9 autres dans le premier degré.

La mobilisation des parents de l’école Fontaine-Argent a permis l’ouverture d’une 4ème classe à la maternelle Fontaine-Argent mais je reste préoccupé par les effectifs de l’école maternelle Fontaine-Ecu. Qui peut dire que 58 élèves, répartis en 2 classes dans ce quartier populaire sont des conditions acceptables ?

J’adresse mon soutien à la mobilisation des parents d’élèves de l’école maternelle Fontaine-Ecu.

Voici les décisions pour les écoles du Grand Besançon :

Ouvertures confirmées
– École élémentaire Paul Bert (Besançon)
– École maternelle Arc en ciel (Grandfontaine)
– Ecole élémentaire (Serre-les-Sapins)

Ouvertures non confirmées
– École maternelle Montrapon (Besançon)

Mesures nouvelles
– Ouverture à l’école élémentaire Henri Fertet (Besançon)

Fermetures confirmées
– École élémentaire Condorcet (Besançon)
– École élémentaire (Montfaucon)
– École élémentaire (Saône)
– École maternelle Fontaine Ecu (Besançon)
– École maternelle Helvétie (Besançon)

 Fermetures non confirmées
– Ecole maternelle Fontaine Argent (Besançon)

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« Je soutiens la mobilisation des parents de l’école Fontaine-Argent »

Négliger les conditions d’accueil des enfants à l’école maternelle est une erreur. L’école maternelle n’est pas une garderie mais un lieu où s’apprend le vivre ensemble et s’enseignent les premiers apprentissages.

Je suis avec beaucoup d’attention les conditions de l’école maternelle Fontaine-Argent où 89 élèves sont inscrits dans 3 classes. 30 élèves par classe ne sont pas des conditions acceptables.

  J’exprime mon soutien au mouvement des parents d’élèves de l’école Fontaine-Argent qui demandent la réouverture de la 4ème classe fermée en juin.


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